blocages à la reconversion

Peur de changer de travail : les 8 freins qui vous bloquent dans votre reconversion

Vous voulez changer de voie professionnelle. Vous savez que quelque chose doit bouger.

Et pourtant, quand vient le moment d’agir, quelque chose vous bloque.

Une petite voix intérieure se met en route et vous rappelle, très raisonnablement, pourquoi ce n’est pas le moment, pourquoi vous n’êtes pas la bonne personne, pourquoi les circonstances ne s’y prêtent pas.

Depuis 2018, j’ai remarqué que peu importe le profil, peu importe le métier ou le projet, une même voix intérieure revient toujours à ce moment-là. Je l’appelle le mode “oui mais moi”.

Je vous partage ici :

  • ce qu’est le mode “oui mais moi”, pourquoi on a peur alors qu’on a envie de changement professionnel
  • quelles sont les 8 principales peurs qui s’activent quand on pense reconversion
  • comment on fait pour les surmonter avec un article dédié à chaque blocage
  • et des astuces communes à toutes ces peurs !

Je veux changer de travail MAIS … Pourquoi la peur arrive ?

la petite voix qui bloque le changement

Le mode “oui mais moi” : la petite voix qui bloque le changement

Dans nos échanges ou dans vos têtes, une petite voix intérieure revient toujours quand vous commencez à penser changer de vie professionnelle, je l’appelle avec beaucoup d’affection (parce qu’il s’est évidemment activé pour moi aussi quand j’ai voulu changer de voie), le mode “oui mais moi”.

Ça donne ça, quand vous m’appelez pour votre premier rendez-vous :

“Je veux changer, ça fait des années que ça me travaille. Oui mais moi, je n’ai pas les moyens de me lancer maintenant.”

“J’ai vu des amies faire leur reconversion, ça a l’air possible. Oui mais moi, je n’ai plus 28 ans.”

Ce mode a une caractéristique redoutable : il paraît toujours parfaitement rationnel. Vos “oui mais” sont des faits objectifs :

  • Vous n’avez pas d’argent,
  • pas de temps,
  • pas assez confiance.

Le mien : je me disais que j’avais déjà fait une reconversion à 26 ans, que j’avais eu du mal à trouver de la légitimité en marketing et que je n’allais quand même pas à nouveau rechanger et perdre ça ?

Spoiler : si et respoiler, ma vie pro passée n’a pas “disparu”, elle me sert de légitimité justement aujourd’hui dans mes accompagnements et mon passé de marketing m’aide au quotidien !

Avoir peur, avoir des doutes, des oui mais moi quand on veut changer est entièrement normal : ce n’est pas simple, ça entraine plein de choses et le cerveau se met en alerte pour nous dire “n’y va pas” !!

Pourquoi on a peur : c’est normal, et c’est même utile

Avant de plonger dans les 8 “oui mais moi”, un mot rapide sur la peur elle-même.

La peur du changement professionnel n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme normal, câblé dans votre cerveau depuis des millénaires pour vous protéger de l’inconnu. Chaque nouveauté est interprétée comme une prise de risque potentielle. Votre cerveau active ses mécanismes de défense, renforcés par les influences sociales et par votre histoire personnelle.

Le problème n’est pas d’avoir peur. Il est de laisser la peur piloter à votre place.

Vous pouvez avancer avec la peur, même quand elle est là. Cela demande de la nommer précisément, de comprendre ce qu’elle protège, et de trouver les petits pas qui la désarment.

Pour aller plus loin sur les mécanismes de la peur et les exercices concrets pour la dépasser, lisez l’article qui explique comment fonctionne la peur et 5 clés pour agir

Envie de changer mais … les blocages “mindset”

“Je manque de confiance” : la peur de ne pas être à la hauteur

Vous doutez de vos compétences. Vous vous comparez à ceux et celles qui ont déjà réussi leur reconversion et vous les trouvez tellement plus solides que vous. Vous vous sentez illégitime à envisager un nouveau métier, une nouvelle vie professionnelle.

Ici il y un double problème qui entre en compte : celui de votre manque de confiance au travail qui peut être la cause de votre malaise et celui du manque de confiance pour oser changer. 

Et bien-sûr les deux s’entremêlent sinon ce serait trop simple !

Souvent vous avez l’impression qu’il faut commencer par ça en travaillant à fond le mindset et gagner en confiance avant d’oser bouger. Ce que je propose moi c’est souvent de commencer à travailler sur vous, vos envies, vos atouts, de lancer des 1ers pas qui vous redonnent confiance en agissant !

 

Pour creuser ce thème si présent :

Manque de confiance au travail : causes et solutions concrètes

peur de se tromper de voie reconversion

“J’ai peur de me tromper” : la peur d’échouer, encore

 

Cette crainte est légitime.

Et l’on voit d’ailleurs des paroles se libérer de personnes qui reviennent en arrière après des reconversions radicales, comme Anne-Laure en pâtisserie qui a manqué de préparation.

Mais je vous partage aussi de nombreux parcours de reconversions réussies avec des exemples concrets de ce qu’il faut faire et éviter pour réussir.

Cécile, naturopathe, conclut ainsi “Je suis très heureuse d’avoir trouvé le job qui me va. J’ai longtemps été de nature plutôt pessimiste, c’était une réelle angoisse depuis le lycée de ne pas réussir à trouver un métier que j’aimerais vraiment. J’ai été très surprise de constater que je pouvais gagner ma vie en faisant quelque chose qui m’épanouisse et m’intéresse autant !”

 

Il y a 2 “risques” opposés lors d’une reconversion :

  • un changement total “réactionnel”

Vous ne vous êtes pas écouté(e) pendant des années. Vous décidez qu’il faut que ça cesse, qu’il est temps pour  vous aussi de faire vivre ce côté créatif (par exemple) et vous allez trop vite à l’opposé sur une reconversion qui ne vous conviendra peut-être pas non plus.

  • Ou bien vous êtes trop timide et vous changez mais pas assez ….

Parce qu’à ce moment-là ce sont d’autres peurs qui surgissent : les compétences, les finances, etc.

 

Alors comment éviter cela ?

Mon conseil principal est de déjà de PRENDRE LE TEMPS.

Je sais bien quand vous m’appelez une des questions est « ca va être long ?! ».

Alors que vous détestez un boulot depuis parfois 10 ans, vous voulez le quitter dans 3 semaines 😉….

 

Donc une reconversion se prépare, en réfléchissant bien aux différents points :

  • à ce qui ne vous convient plus dans votre emploi,
  • mais aussi ce à quoi vous aspirez profondément
  • et en faisant ensuite une étude de marché et une étude métier.

 

Vous pouvez retrouver ma méthode pour une reconversion sans risque  : 3 boussole pour une reconversion réussie

et l’article sur les 3 conseils quand on a peur de rater sa reconversion

“Qu’est-ce qu’on va dire ?” : la peur du jugement et la culpabilité

Ah la petite voix maléfique qui vous dit :

  • t’as déjà de la chance d’avoir un job
  • t’es super bien payé tu ne trouveras pas mieux ailleurs
  • mes parents se sont sacrifiés pour me payer ces études …

Et  l’entourage qui ajoute :

  • le boulot, c’est le boulot, tout le monde s’embête c’est normal
  • t’es super bien payé t’as de la chance
  • changer de job en pleine crise c’est risqué
  • entreprendre, toi, vraiment ?!

 

Vos parents ont sacrifié des choses pour vos études. Votre conjoint compte sur votre stabilité. Vos amis pensent que vous avez un job en or, un salaire de rêve, une position enviable.

Vous vous demandez comment vous allez leur annoncer que vous voulez tout changer. Et vous vous demandez surtout si vous avez le droit de vouloir autre chose.

Ce sont en réalité deux peurs très proches mais distinctes. La peur du regard des autres est tournée vers l’extérieur, elle interroge : comment vais-je être perçue, jugée ? La culpabilité est tournée vers l’intérieur, elle interroge : est-ce que je mérite vraiment ce changement ?

Ce que j’observe dans mes accompagnements, c’est presque toujours ceci.

Les proches dont on redoute le jugement sont beaucoup plus ouverts que ce qu’on imagine.

Et la culpabilité de vouloir mieux est souvent une projection : on pense que les autres nous jugent quand en fait, c’est nous qui nous jugeons.

 

Alors faisons simple par ici.

 

Changer de job, changer de voie ne veut pas dire :

  • tout plaquer du jour au lendemain en mettant sa famille en danger
  • repartir de zéro et gâcher ses années d’études parce qu’on ne repart JAMAIS de zéro, on tire profit de ce qu’on a appris

 

mais veut dire :

  • aller bosser avec plaisir
  • et donc se sentir bien dans sa vie
  • et donc montrer à soi et à sa famille (notamment ses enfants) que oui la vie c’est chouette
  • et qu’on peut changer en s’en donnant les moyens.

 

Ici, c’est à vous de choisir votre camp

  • ceux qui disent “le boulot c’est juste du boulot” 
  • ou ceux qui, comme moi, se disent qu’on passe trop de temps au travail pour y aller à reculons, sans plaisir.

Le travail n’est pas tout, et on peut bien sûr s’accomplir à côté du travail, mais aussi avec et au travail en trouvant un projet qui vous plait, vous épanouit, vous donne envie d’aller bosser.

 

Avoir envie de ça n’EST PAS UN CAPRICE, n’est pas UN TRUC à la mode.

 

Ça ne veut pas dire surinvestir le travail, tout attendre du travail, que tout le monde sauve des vies … mais juste donc trouver VOTRE projet qui vous permettra d’aller bosser avec le sourire.

Rester dans un travail qui vous ronge n’est un cadeau pour personne, ni pour vous, ni pour votre entourage.

Une personne épanouie professionnellement est une meilleure conjointe, une meilleure parent, une meilleure amie (ca marche aussi au masculin !).

Pour traiter de ce thème et savoir comment gérer votre entourage, cet article vous donne des clés pratiques :

Comment gérer l’entourage pendant sa reconversion

“Je n’ai pas l’âge” : la peur d’être trop tôt ou trop tard

Vous avez 28 ans ou  52 ans. Vous vous dites que c’est trop tôt ou trop tard.

Trop tôt : vous venez juste de commencer, vos parents ont payé des études, vous devriez essayer encore un peu, c’est gâché…

Trop tard : reprendre des études à cet âge est ridicule, à 45 ans, on ne recrute plus, votre énergie n’est plus la même qu’à 25 ans.

Ce que je vois depuis 2018 : de tout !

Des reconversions à 28 ans avec Manon qui quitte la communication pour la psychomotricité en se disant que c’est le bon moment comme elle n’a ni crédit, ni enfants et Joséphine qui a repris médecine à 42 ans avec 3 enfants et a vendu son appartement pour se le permettre et se rapprocher de la fac…

Et des personnes du même âge qui font des plus petits changements !

Il n’est ni trop tôt, ni trop tard, ca dépendra de vous et c’est pour cela que j’explore différents projets avec vous !

Envie d’une nouvelle vie pro mais … les blocages méthode

idées

Je n’ai pas d’idées (ou j’ai trop d’idées !), ou de mission de vie ou de passion … : la peur de passer à côté DU truc !

 

Vous voulez changer, ça, vous le savez. Mais vers quoi ? Aucune idée précise ne vous vient. Ou alors elles vous paraissent trop banales, pas assez impressionnantes pour être racontées. Vous attendez LA révélation, celle qui débloquera tout.

Ce blocage arrive dans le top 3 des raisons pour lesquelles vous m’appelez. Et pourtant, quand on creuse un peu, vous avez souvent des idées. Vous n’osez pas en parler parce qu’elles vous paraissent trop simples, trop nulles. Vous vous montez le bourrichon (oui je sais, c’est une expression que ma mère utilise) avec les reportages de tous ceux qui ont trouvé leur “reconversion passion” et vous imaginez qu’il faut forcément un truc qui impressionne, une passion sortie tout droit d’un rêve d’enfance.

Alors ça met de la pression. Promis, moi non plus je ne fais ni surf, ni yoga nidra, ni permaculture bio. Et j’adore mon métier.

Promis moi non plus je ne fais pas de surf, ni de yoga nidra, ni … et pourtant j’adore mon job et ma reconversion 😊

 

Parfois au contraire, vous avez un profil plus généraliste et aimez beaucoup de choses, mais sans forcément avoir trouvé LA grande passion ou L’ÉVIDENCE.

 

Ce sujet est évidemment le nerf de la guerre et vous pouvez donc aller comprendre comment arrêter de bloquer sur L’Idée dans ces article :

3 boussoles pour sortir du flou - la méthode AH Accompagnement

“Je ne sais pas par quoi commencer” : la peur de se perdre en route

Vous avez éventuellement une ou plusieurs idées,

vous avez commencé à chercher dans un sens, dans l’autre, regardé des formations,

mais vous ne savez pas trop bien par quoi commencer, vous vous sentez perdu (le mot que j’entends sûrement le plus depuis que j’accompagne !!).

 

Ici on commence un test, un livre, une liste de métiers, on se perd dans ses peurs justement et on finit absorbé dans la spirale de la reconversion !

 

Alors pour mettre un peu d’ordre, je vous propose de suivre ma méthode en 3 boussoles pour réussir votre reconversion :

1/ BOUSSOLE de découverte : apprendre à vous connaître, savoir ce qui vous motive, les critères clés

2/ BOUSSOLE d’exploration, faire éclore TOUTES les idées de projets possibles derrière ces critères, ouvrir ses chakras

3/ BOUSSOLE de décision valider le projet dans la réalité du métier, dans son quotidien, dans la faisabilité du projet : formation, financement, salaire, etc.

Les blocages pratiques et financiers

frein reconversion argent

“Et si je me mets en danger financièrement ?” : la peur de prendre un trop gros risque

Ce que vous vous dites :

“Ce n’est pas le bon moment, je viens tout juste d’acheter ma maison.”

Ou encore : “Mon conjoint compte sur mon salaire, je ne peux pas lui faire ça.”

Ce qui se cache derrière, presque toujours, c’est une peur irrationnelle du manque.

Attention, l’argent est forcément à prendre en compte dans une reconversion.

Ce point doit être abordé sans fausse pudeur, sans injonctions extérieures du type

« ce n’est pas l’argent qui fait le bonheur » d’un côté ou « tu vas pas lâcher un job si bien payé » de l’autre.

 

Je ne dis pas que la question financière n’est pas réelle. Je dis qu’on la laisse envahir tout le tableau, sans avoir fait de calcul précis. On imagine le pire, on se raconte des scénarios catastrophes, on se paralyse.

Quand j’accompagne quelqu’un sur cette peur, je commence toujours par la même question. De combien avez-vous besoin pour vivre comme vous voulez vivre ? Sortez votre plus joli fichier Excel, listez ce qui est essentiel POUR VOUS. Pas pour votre voisin, pas pour la norme sociale. Vous.

Vous serez peut-être surpris en découvrant le vrai chiffre. Ensuite, seulement, on regarde les solutions concrètes : side project pour tester sans quitter, économies avant de se lancer, démission-reconversion, aides à la création d’entreprise, formations financées.

Et les solutions existent, elles sont nombreuses. Christelle, en podcast avec moi sur la reconversion et l’argent, le dit très bien : la sécurité financière n’est pas la même chose que la peur financière. La première se calcule, la seconde se traite.

 

Je vous en dis plus dans l’article dédié à ce thème : comment dépasser la peur financière ?

et le podcast sur les peurs, archétype avec Christelle est ici

frein reconversion temps

“Je n’ai pas le temps” : le blocage du quotidien qui déborde et de la procrastination

Vous êtes surbooké(e). La famille, le boulot, la maison, les week-ends chargés. Vous vous dites que la reconversion, ce sera pour plus tard, quand vous aurez le temps. Sauf que ce “plus tard” ne vient jamais.

Ce qui se joue vraiment ici est moins simple qu’un manque de disponibilité. Je le vois avec vous depuis des années : le temps est presque toujours une question de priorité, pas de disponibilité.

J’aime beaucoup ce Ted Talk sur la gestion du temps. Laura Vanderkam explique qu’en suivant une business woman surbookée qui a eu un chauffe-eau qui a explosé et a dû gérer ça, en lui faisant noter tous les jours ce qu’elle faisait, elles se sont rendues compte que la gestion de ce chauffe-eau lui avait pris 7h. Qu’elle avait prises …

Alors que si nous lui avions demandé en début de semaine : vous avez 7h de libre pour vous ? La réponse bien sûr aurait été NON !

 

Derrière cette question de manque de temps, se cache parfois plutôt une procrastination qui peut venir : de peurs, de manque de méthode, … Il faut ici plutôt agir à la racine du mal, comprendre ce qui vous empêche d’agir.

Je veux changer mais je n’ai pas le temps : les vraies solutions

Surmonter définitivement vos blocages et oser la reconversion

Sortir du mode “oui mais moi” : la démarche qui fonctionne vraiment

Peu importe quel “oui mais moi” est le vôtre, ou lesquels si vous en avez plusieurs (c’est le cas le plus fréquent), la démarche pour en sortir suit toujours la même logique en trois temps.

Premier temps : nommer précisément la peur derrière chaque “oui mais moi”.

Pas “j’ai peur”, mais “j’ai peur de manquer d’argent parce que je viens d’une famille où l’argent a toujours été un souci”. Pas “je ne suis pas prête”, mais “j’ai peur que si je me lance et que ça ne marche pas, mes proches me disent qu’ils me l’avaient bien dit”. Plus vous êtes précis, plus la peur perd de sa force et devient traitable.

Deuxième temps : passer à l’action à petite dose.

Le changement radical réactionnel est rarement une bonne idée. Le changement progressif, avec des petits pas testables, l’est beaucoup plus. Vous avez peur de manquer d’argent ? Testez pendant un mois de vivre avec le budget prévu en cas de reconversion. Vous avez peur du jugement de votre conjoint ? Ouvrez la conversation ce week-end, pas dans six mois. Chaque petit pas réussi désarme un peu plus la peur.

Envie de mieux comprendre comment fonctionne la peur dans le cerveau et les réactions corporelles pour agir ? Les 5 clés pour dégommer les peurs sont dans cet article.

Troisième temps : accepter que certaines peurs demandent un accompagnement.

Certains “oui mais moi” se traitent seul avec de la méthode.

D’autres résistent parce qu’ils touchent à des histoires anciennes, à des peurs inconscientes qu’on ne peut pas voir seul. Un regard extérieur, professionnel, bienveillant, permet de démêler ce qui se joue vraiment. C’est aussi pour ça que mes accompagnements combinent coaching et sophrologie : le mental et le corps ensemble.

Ce dont vous avez besoin pour avancer maintenant

Si vous vous êtes reconnu dans plusieurs des 8 blocages, ce n’est pas un signe que votre projet est irréaliste.

Reste à choisir votre première action.

Pour commencer par vous-même : le guide offert des 3 curseurs© vous donne les premières questions à explorer pour clarifier ce que vous voulez vraiment. C’est le point de départ de ma méthode.

Pour un accompagnement complet : le programme Trouver Sa Voie traverse les 3 boussoles de ma méthode, du diagnostic à la décision, avec un travail spécifique sur les blocages qui reviennent chez vous. Éligible au CPF.

Pour un premier échange sans engagement : le Bilan Boussole offert de 45 minutes permet d’identifier où vous en êtes et par où commencer.

ENVIE D’Y VOIR PLUS CLAIR

Le programme TROUVER SA VOIE

pour avancer guidé(e) pas à pas

 

Trouver Sa Voie : un accompagnement complet pour vous accompagner de la connaissance de soi à la validation de votre projet en bottant toutes ses peurs dehors !

Les questions / réponses sur les peurs de la reconversion

Q : Est-il normal d’avoir peur lors d’une reconversion professionnelle ?

R : Oui, la peur est une réaction naturelle face au changement. Le cerveau préfère la stabilité et vous envoie des signaux d’alerte lorsque vous sortez de votre zone de confort. Il est important de comprendre ces peurs et de les aborder de manière méthodique pour avancer.

 

Q : Comment puis-je surmonter la peur de me tromper de projet ?

R : Prenez le temps de bien préparer votre projet en définissant clairement vos critères. La préparation est la clé pour minimiser les risques d’erreur. N’oubliez pas qu’un projet bien réfléchi a plus de chances de réussir.

 

Q : Que faire si j’ai peur des implications financières d’une reconversion ?

R : Il est crucial de considérer votre réalité financière et de vous informer sur les aides disponibles. Travailler sur différents scénarios et fixer un salaire cible peut vous aider à avancer concrètement. Ne laissez pas les idées préconçues sur les finances vous bloquer.

 

Q : Comment gérer la culpabilité liée à un changement de carrière ?

R : La culpabilité peut être un frein important, souvent alimentée par des croyances personnelles ou l’entourage.

Rappelez-vous que changer de voie ne signifie pas tout plaquer ni repartir de zéro.

Il s’agit de chercher à s’épanouir et à être heureux dans son travail, ce qui est essentiel pour une vie équilibrée.

 

Q : Pourquoi est-ce que je procrastine au lieu d’avancer dans mon projet ?

R : La procrastination peut être due à un manque de priorité, la peur ou la perception d’une tâche trop énorme.

Identifiez vos questions et vos peurs, puis définissez des actions concrètes pour y répondre.

Adoptez la méthode des petits pas pour avancer progressivement.

 

Q : Où puis-je trouver plus d’informations et de soutien pour ma reconversion ?

R : Consultez les ressources complémentaires et articles dédiés aux blocages de la reconversion sur notre site.

Comments are closed.