formation reconversion choisir

Quand et comment choisir sa formation de reconversion ?

Une des problématiques clés dans l’envie de reconversion professionnelle est la question de la formation :

  • quand doit-on lancer sa formation pour entamer une nouvelle vie professionnelle ? 
  • faut-il toujours suivre une formation pour se reconvertir ? 
  • comment choisir cette formation de reconversion ? 
  • comment la financer ? 
  • est-ce qu’on sait encore apprendre à 40 ou 50 ans ? 

Je vous propose de répondre à toutes ces questions dans cet article !

En vous partageant mon point de vue mais aussi celui de nombreux témoignages de reconversion autour de ce thème et quelques exemples de formation qui me semblent pertinentes pour une reconversion.

reconversion et formation (2)


Quand commencer une formation pour se reconvertir ?

La formation n’est pas le commencement d’une reconversion

Il arrive très souvent que vous me contactiez pour « valider » le choix de la formation à laquelle vous vous apprêtez à vous inscrire.

Vous auriez envie que je parvienne dans un call Diagnostic de 45 mn à vous dire que ce projet est le bon et que vous pouvez vous inscrire à cette formation :

Et vous êtes alors déçu de ma réponse : non je ne valide pas en 45 mn le fait que vous pouvez vous inscrire dans une formation, que c’est ce qu’il vous faut, que vous êtes fait(e) pour ce métier et que vous pouvez y aller !

(Petite parenthèse, je ne valide pas non plus avec mes accompagnés « le bon projet », je leur donne les outils pour qu’ils puissent valider EUX le projet, être sûr et certain eux-mêmes que c’est le bon projet. Ils doivent avoir au cours de l’accompagnement eu suffisamment d’éléments pour ne plus avoir besoin de validation extérieure !)

 

Par ailleurs, savoir si vous avez besoin ou non d’une formation est, pour moi, la conclusion d’une réflexion à sa reconversion et non le début d’un projet.

 

Pourtant, dans les envies de changements professionnels, nous avons souvent envie de commencer par la formation parce que c’est concret, parce qu’on sait comment faire, on va être guidé, avoir des examens, etc.

 

UNE FORMATION N’est pas là pour faire découvrir un métier

Mais si j’insiste beaucoup sur le fait que :

  • ce n’EST PAS une bonne idée,
  • qu’on ne devrait pas faire une formation de reconversion pour voir si un métier/projet va nous plaire,
  • que ce n’est pas la vocation d’une formation.

C’est parce que :

  • aimer le sujet d’une formation ne veut pas dire aimer les métiers qui sont derrière. Je le vois tous les jours dans mes accompagnements, qu’il s’agisse de la formation initiale ou de formations de reconversion
    • avec des ingénieurs qui aimaient les maths, mais pas leur métier d’ingénieur
    • avec des juristes qui ont aimé leurs études de droit, mais pas leur métier
    • des psys, coach, hypnothérapeutes qui adorent leur formation, mais ne sont pas prêts à « se vendre » et ne peuvent donc pas vivre de leurs métiers, ils n’ont pas suffisamment anticipé le sujet avant de lancer leur formation
    • avec Constance qui s’est formée à la gemmologie pour sa 1ʳᵉ reconversion et a adoré, mais pas du tout les débouchés derrière, très commerciaux
    • avec Céline qui a aimé sa formation de professeur, mais pas gérer une classe …

Bref, il est clé avant d’aller se former, de vérifier que les débouchés, les métiers vous conviendront et il est tout à fait possible de le faire sans se lancer dans une formation.

  • on n’a pas toujours besoin de formation pour se lancer dans une reconversion. Parfois, c’est le syndrome de l’imposteur qui nous pousse à relancer une formation : il est donc clé d’aller « sur le terrain » pour comprendre si une formation est nécessaire, si oui laquelle…

 

Au final, on devrait faire une formation pour se reconvertir parce que tous les éléments mis à jour dans la recherche (personnelle ou accompagnée) ont prouvé qu’il était nécessaire de faire une formation et celle-ci spécifiquement.

On pourrait se dire « rien de dramatique, on a appris de nouvelles choses, intéressantes ».

Dans les faits, il y a eu du temps et de l’argent déjà investis qu’on aura peut-être plus pour le bon projet et qui peuvent être bloquant. Mais surtout, il y a une peur qui s’installe, des freins beaucoup plus forts pour la suite : « et si je me trompais à nouveau, et si je ne trouvais jamais, et si pour moi rien n’allait … »

Et cette perte d’espoir, de motivation est, elle, vraiment dommageable et c’est contre elle que je me bats quand on pourrait se dire : « allez je tente et on verra bien » !

Je parle bien ici de formations de reconversion, on peut bien sûr dans la vie se former sur des sujets qui nous intéressent pour le plaisir de se former ! Et il est important aussi de tenter des choses dans le cadre des envies de changement, mais on peut tenter, lancer, découvrir, innover sans lancer une formation !

Le choix d’une formation de reconversion : la fin d’un cheminement

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Le choix d’une formation intervient donc dans les programmes TROUVER SA VOIE, la Grande Aventure, dans le dernier tiers du programme puisqu’il implique que vous ayez validé votre projet sous tous les angles :

  • étape 1 : vous connaître, comprendre les critères clés à votre épanouissement professionnel, mais aussi vos contraintes et vos modes de fonctionnement. Si vous ne souhaitez pas reprendre d’études trop longues, si vous n’aimez pas travailler seul(e), … cela jouera évidemment sur la suite.
  • étape 2 : faire émerger toutes les idées, les projets répondant à ces critères, ouvrir ses chakras, découvrir de nouveaux environnements professionnels
  • étape 3 : valider le BON projet dans sa réalité, dans son quotidien en :
    • étudiant le marché, les offres
    • contactant des professionnels,
    • faisant des immersions

Et c’est à cette étape que vous validez tout le concret du métier : les plus, les moins, le quotidien, comment on vit de ce métier, etc. Vous pouvez tester tout cela sans entrer en formation. Et c’est ici aussi que vous pourrez vérifier selon votre projet, votre profil si vous avez besoin d’une formation, laquelle ou lesquelles (ne pas négliger les formations à l’entrepreneuriat), etc. 


Comment choisir la bonne formation pour votre reconversion ?

CRITERE CHOIX FORMATION

Les critères pour bien choisir votre formation de reconversion

Une fois que vous avez validé votre projet à 100% et que vous êtes sûr(e) d’avoir besoin d’une formation, il est parfois compliqué de choisir la bonne formation et il existe différents critères à prendre en compte.

 

  • La manière dont vous aimez apprendre / travailler, votre autonomie sur le sujet

Il existe de plus en plus de formations en ligne et il est possible de se former à de nombreux métiers à distance comme l’a fait Stéphanie pour la psychologie ou Florence pour la rédaction web.

Ces formations permettent de se former tout en travaillant, mais il faut, pour suivre ces formations, réussir à se motiver seul(e) à la maison.

Certains préféreront donc des solutions en présentiel, d’autres n’ont pas le choix : on ne reprend pas des études de kiné à distance !

Il est clé aussi de penser aux modalités d’apprentissage, de contrôle des connaissances qui vous conviennent le mieux : en continu ? en rédigeant un mémoire ? à l’oral ?

C’est pour aider notamment dans cette phase de formation, création qui peut parfois être un peu longue et décourageant que j’ai créé le club Garder le Cap qui permet de rester motivé même seul(e) de la maison ! Il est important dans cette phase de s’entourer, de sortir, de se fixer des échéances.

 

  • le prix de la formation, sa durée et vos capacités financières et les aides auxquelles vous avez le droit

La partie finance, durée, aides doit évidemment être prise en compte.

Combien de temps avez-vous envie de reprendre des études ? Certains seraient tout le temps en formation s’ils le pouvaient, d’autres en gardent de mauvais souvenirs.

Et combien de temps pouvez-vous reprendre des études ? Faites vraiment les comptes dans le détail, je vous propose d’aller travailler en détail vos capacités financières dans cet article en :

  • listant vos besoins financiers dans le détail avec ces quelques questions pour vous aider :
    • Avez-vous un prêt immobilier qu’il est important pour vous de garder ?
    • Quelles sont vos dépenses non indispensables : restaurant, fringues… mais à quel point est-ce important pour vous aussi ? Se priver de tout n’est pas forcément tenable sur 5 ans !
    • Quels sont vos frais fixes : électricité, mutuelle, voiture, essence, nounou, etc. ?
    • Qu’est-ce qui pourrait changer si votre vie change : nounou, impôts ?
  • étudiant les aides Il existe de très nombreuses aides à la formation, à la création d’entreprise et il faut prendre le temps d’aller les chercher aussi. Pour les aides aux entreprises ce site est assez bien fait Il est possible depuis de donner sa démission et de toucher le chômage sous certaines conditions que je vous récapitule dans cet article 

 

  • le sérieux de la formation, la reconnaissance de la formation

Ici les échanges avec les professionnels sont clés pour savoir quelles formations sont reconnues.

Les certifications, le nombre d’heures de cours, les commentaires des précédents étudiants sont clés aussi.

Selon les projets, il peut y avoir des métiers sans « reconnaissance » complète avec une jungle des formations, c’est le cas du métier de sophrologue. Pour choisir ma formation, j’ai trouvé des offres avec quelques heures uniquement de cours alors qu’il faut en moyenne 2 ans … On se dit dans ce cas, que le diplome ne doit pas être d’un grand sérieux !

Attention à l’inverse aux diplômes très chers qui ne sont pas forcément les meilleurs. Il faut regarder aussi le suivi des élèves, la partie professionnalisante pour apprendre pour certains à vivre de son métier, etc.

Il y a une différence importante aussi pour des métiers où vous souhaitez rester salarié et où le diplôme servira à être recruté vs des métiers où vous allez devenir entrepreneur : la qualité de la formation doit être au RDV mais les futurs clients seront plus regardant sur la qualité de ce que vous proposez que sur le nom de votre diplôme.

Je vous partage quelques exemples de formation particulièrement intéressante pour des reconvertis :


Est-ce qu’on sait encore apprendre à 35, 40, 50 ans ?

Les reconvertis : des apprenants différents !

Les témoignages de reconversion que je vous partage convergent vers le fait qu’en reconversion l’apprentissage est différent :

  • on a appris à aller vers l’essentiel
  • lors des stages on connaît déjà l’entreprise et c’est un atout énorme
  • on sait mieux faire des liens entre les différentes matières

 

Il y a ensuite des difficultés selon les modalités évidemment !

 

Voici quelques extraits pour vous donner de la force et de la réalité à la fois !

coralie reconversion veterinaire

Coralie, reconversion d’ingénieur à vétérinaire

Comment se déroule la formation ? Est-il envisageable de la suivre quand on a des enfants ou en travaillant en même temps ?

Parmi les personnes en formation, certaines ont des enfants, mais pas énormément et plutôt dans les profils « reconvertis ».

Il y a des TD le matin de 8h à 12h15 où la présence est obligatoire et des cours magistraux de 14h à 16h ou 17 h 30 où la présence n’est pas vérifiée, mais il faut néanmoins travailler la matière donc faire attention à bien suivre. Mais certains travaillent l’après-midi pour financer leurs études.

Le rythme de travail en dehors est assez intense : les profs disent une heure à la maison pour une heure en cours, c’est assez vrai même si en reconversion, on apprend mieux, on est plus efficace. Je me mets moins la pression des notes aussi, je veux valider du 1er coup et je vise moins la note d’excellence !

Le plus dur pour moi dans la reconversion a été de perdre mes week-ends, les moments où mon conjoint est en repos. J’essaie de travailler un maximum la semaine pour avoir un maximum de temps le week-end, d’autant que nous sommes séparés géographiquement pour le moment.

Reconversion en ergothérapeute : Delphine et Sarah

Les études pour devenir ergothérapeute durent 3 ans. Que pourriez-vous en dire à tous ceux et celles qui ont envie de tenter et à qui une reprise d’études fait un peu peur ?

C’est une formation très dense.

Au Canada, la formation se fait en 5 ans donc il n’est clairement pas possible de travailler à côté, le nombre d’heures est plus dense que les kinés en 4 ans.

La première année est plus compliquée parce qu’il y a beaucoup de choses à apprendre par cœur en anatomie, physiologie…

Après le 1er semestre que Delphine dit avoir vécu comme un « rouleau compresseur », les choses vont mieux, il y a aussi un système de parrainage qui permet de mieux comprendre comment travailler.

Et finalement Delphine conclue sur la richesse de pouvoir de nouveau étudier et si elle pouvait elle continuerait à étudier après ces 3 années de formation !

Sur 3 ans, à Lyon il y a 9 mois de stages.

Pour cette partie de stage, Sarah souligne que les profils en reconversions sont plutôt « avantagés » puisqu’ils ne sont pas en découverte de l’entreprise.

Photo Mireille Fournier reconversion juge

Reconversion de professeur à juge : Mireille 

 

Comment t’es-tu organisée concrètement alors pour cette reprise d’études ?

Pour le Bachelor qui pouvait se faire à distance, j’ai continué à travailler. J’ai mis plus de temps évidemment, je l’ai fini en 4 ans et demi.

Je travaillais le soir et durant mes pauses par exemple entre les cours à l’école !

J’avais un samedi de regroupement par mois, mon mari prenait le relais avec mes 2 enfants.

 

Pour le Master, tu as pu le faire à distance aussi ?

Non, le mastère, il fallait passer en présentiel, mais les cours peuvent être organisés un peu comme on veut. Cela dure 18 mois.

J’ai arrêté de travailler après avoir mis de l’argent de côté parce que je suis très indépendante et que je déteste l’idée de dépendre de mon mari, ou de qui que ce soit.

Mais au final, c’est assez amusant mais j’ai eu pas mal d’opportunités professionnelles pendant cette période ce qui fait que j’ai quand même eu des rentrées d’argent.

 

Tu as finalement travaillé pendant ton Master ?

Oui pendant le 1er semestre, j’ai eu un CDD de juriste.

Ensuite j’ai remplacé une amie dans une école de travail social, j’ai donné des cours de droit aux éducateurs.

Après j’étais « contente » parce que comme j’ai eu un semestre COVID, j’ai économisé du temps, plus besoin de faire 4h de trajet pour suivre les cours.

 

Alors lors de reconversion la reprise d’études peut être la « bête noire » !

Pas envie de reprendre des études, comment s’organiser financièrement, comment s’organiser si je le fais avec une famille et que je dois travailler mes cours seul(e) à distance etc.

Quels sont tes conseils ?

Mon conjoint m’a beaucoup aidé et il faut vraiment être soutenu par son entourage.

Il faut être discipliné, ne pas laisser accumuler de travail. Je conseillerais de poser sa grille horaire de la semaine pour trouver les moments où on peut bosser et s’y tenir.

Refuser des invitations et s’y tenir notamment pendant les examens

Il y a des moments aussi où il faut avancer gentiment. Il faut s’écouter aussi, se respecter, croire en soi et ne pas se mettre trop la pression !

 

Comment as-tu fait pour tenir le coup sur ces 7 ans en travaillant et avec 2 enfants ?

En terme d’état d’esprit, j’y suis allée pas à pas !

Je me suis dit « allez pour le 1er semestre, je m’inscris on y va je verrai bien ce que ça donne ! ». J’ai eu de très bonnes notes donc ça m’a encouragée.

J’ai vu cette reconversion comme une montagne avec des paliers.

Les périodes d’examen, de révision c’est affreux pour être transparente mais le reste du temps ça va et il faut s’accorder des pauses aussi !

En faisant un truc après l’autre, tout un coup on est au milieu, puis à la fin sans même s’en rendre compte !

 

Les personnes qui veulent changer peuvent aussi avoir peur d’échouer (j’ai connu aussi !), comment as-tu géré cela ?

J’avais le filet de sécurité parce que je peux toujours retrouver mon boulot de prof.

Et je me suis toujours dit que je pourrais prendre un boulot alimentaire si j’avais besoin d’argent, je ne suis pas attachée au prestige donc cette question n’était pas un problème pour moi.

Reconversion du marketing à Sage-femme : Pauline

 

Avec donc un dossier motivé et des stages, vous avez été acceptée ! Comment se passe l’organisation des études entre cours et stage ?

Sur cette 1ère année ce sont surtout des cours et 12 semaines de stages puis 22 semaines de stage en 2ème année pour finir avec uniquement 8 semaines de cours cette fois ci sur la dernière année

Pour cette 1ère année, il s’agit donc essentiellement de cours,  c’est l’année la plus dense en termes d’enseignement théorique.

C’était l’année qui me faisait le plus peur parce que c’était l’année de la reprise.

On ne sait jamais comment va fonctionner notre cerveau après toutes ces années de tableur Excel et de présentations PowerPoint !

Et finalement ca se passe très bien et je suis rassurée !

 

C’est souvent une peur effectivement : est-ce que je sais encore apprendre ? Quels conseils, retours pouvez-vous faire sur ce sujet ?

 Pour moi, c’est important d’aller en cours. J’apprends beaucoup mieux quand je suis en face de quelqu’un qui délivre les cours, que je peux lui poser des questions.

Pour le volume horaire, c’était environ 9h-17h, pas forcément tous les jours et tout le temps, mais en moyenne donc il est compliqué avec des enfants de faire autre chose à côté à mon sens.

 

Vous avez 2 enfants de 6 et 3 ans, vous avez pu continuer à vous en occuper comme vous le souhaitiez ?

Et même je suis enceinte du 3ème !

 

Ah félicitations vous aviez envie de joindre l’utile à l’agréable en vivant la grossesse comme sage-femme ! Et de rajouter un peu de complexité !!

 Oui exactement !

En fait on s’est dit « Mais qu’est-ce qu’on fait? On attend, on n’attend pas. Ben non, la vie n’attend pas ». On va faire comme on l’avait prévu, le reste suivra car ce n’est que de l’organisation entre guillemets, que du matériel. Et l’école a été plutôt conciliante avec moi, ça se modernise aussi dans les écoles de sage- femmes !

Pour répondre ensuite sur la difficulté des études. J’ai toute ma famille dans le milieu médical, donc j’ai toujours entendu un peu parler médecine à la maison, et j’ai toujours lu sur ces sujets donc je ne me suis jamais sentie perdue.

Notamment j’avais peur d’un décalage avec mes camarades qui avaient fait la première année de médecine et pas du tout parce qu’on revoit tout et surtout parce que je n’ai pas du tout la même méthode de travail que mes camarades et je vais beaucoup plus à l’essentiel. Et plutôt que d’apprendre, j’essaie de comprendre.

 

J’avais pu observer ça aussi lorsque j’ai repris mes études, le fait d’avoir travaillé apporte autre chose, une prise de recul, une efficacité.

Oui et l’école s’est positionnée très clairement sur un enseignement qui se base sur les cas cliniques et pas des questions de cours pures. Il faut bien sûr connaitre ses cours pour pouvoir répondre, mais il faut surtout avoir du recul, une vue globale.  Et je me suis rendue compte que c’était plus facile pour moi.

Et donc je n’ai pas du tout l’impression d’être desservie parce que je travaille différemment, parce que j’arrive très bien à trier « l’utile de l’accessoire ».

Donc je dirais pas d’inquiétude quant à la reprise d’études.

 

L’expérience paie en ayant d’autres capacités finalement.

Oui et pour la pratique aussi.

On entend beaucoup de choses sur les difficultés des stages et moi, je touche du bois, mais je n’ai eu aucun problème.

J’ai 34 ans, donc forcément, je ne me positionne pas et on ne me positionne pas comme les toutes jeunes étudiantes et c’est donc pour cela aussi plus facile pour moi (même si ça ne veut pas dire que je n’aurais jamais de problème bien sûr).


Pour aller plus loin

Selon votre situation dans les étapes de la reconversion, pour voir où vous en êtes, vous pouvez :

 

  • commencer par mieux vous connaître avec le guide offert qui s’appuie sur ma méthode des 3 curseurs et vous fera réfléchir notamment à vos « contraintes » financières.

Si vous en êtes plutôt à l’étape des idées de projet, vous pouvez aller consulter les articles de blog autour de cette thématique de l’explosion d’idées.

 

Si vous avez envie / besoin de travailler l’ensemble, c’est ce que nous faisons dans les programmes Trouver Sa Voie, la Grande Aventure :

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AH ACCOMPAGNEMENT SEPT 2021

Annaick

Je suis Annaick, j’ai passé 15 ans dans le marketing avec des moments joyeux et d’autres beaucoup moins, vécu 1 expatriation et un retour en France qui m’ont amenée à me poser encore plus de questions sur mes envies professionnelles J’ai créé AH Accompagnement pour ceux et celles qui comme moi ont envie d’être épanoui au travail et par le travail. Je vous accompagne donc à trouver ou retrouver votre voie et à prendre votre envol professionnel avec des séances en ligne et des programmes personnalisés.

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