Il y a des mots que j’entends très souvent en début d’accompagnement.
“Je ne sais pas ce que je veux”, “je suis perdu(e)”, “c’est le flou”
Parce que quand on veut trouver votre voie professionnelle, souvent on tente des choses ( on fait des tests, on écoute des podcast, on remplit des pages sur nos envies…) et au bout d’un moment on tourne en rond … et on se sent encore plus perdu qu’au début !
Ce n’est pas un problème de motivation. C’est un problème de méthode.
On nous a appris à chercher LE métier. LE projet. LE coup de foudre professionnel. Comme s’il existait quelque part une réponse parfaite qui attendrait d’être trouvée.
Et c’est précisément ce qui nous bloque.
Alors ce que je vous propose ici, c’est la méthode que j’utilise depuis 2018 dans mes accompagnements pour sortir du flou et comprendre comment on trouve sa voie en arrêtant de chercher UN métier.
Dans cet article, je vous guide pas à pas avec la méthode des 3 curseurs© pour passer de je suis dans le flou » à « je sais où je vais » en 3 étapes boussoles :
- La boussole de découverte : pour partir de vous et identifier vos critères d’épanouissement (ce que vous aimez faire, pourquoi, dans quelles conditions)
- La boussole d’exploration : pour générer à partir de là des options de projets petit / moyen / grand sans attendre le déclic
- La boussole de décision : pour enfin savoir choisir le bon projet pour aujourd’hui en le confrontant à la réalité

ETAPE 1 : BOUSSOLE DE DECOUVERTE

Objectif : arrêter d’avancer à l’aveugle. Savoir piloter la recherche.
Pour trouver, il est utile de savoir ce que l’on cherche 😉
Pourtant souvent on part donc en recherche DU métier idéal : à travers des listes de métiers, en explorant des témoignages, explorent des secteurs. Ce n’est pas inutile.
Mais sans savoir ce qui serait le bon projet pour vous, sans avoir la clarté sur vos critères de recherche.
C’est comme entrer dans une agence immobilière et dire “je cherche un logement”, il manque quelques infos !
Donc si avant d’écumer les annonces, on affine vos critères pour votre projet immobilier, on fait la même chose pour votre projet professionnel !
Et c’est pour définir vos critères d’épanouissement, que j’ai créé la méthode des 3 curseurs©, pour travailler sur tous les aspects d’une vie professionnelle épanouie.
Le curseur QUOI : ce que vous aimez faire
Ce n’est pas “ce que vous savez faire”.
Ce ne sont pas “juste” vos compétences sur votre CV.
C’est ce que vous aimez faire, vos appétences :
- vos missions préférées,
- vos tâches qui donnent de l’énergie,
- ce que vous faites avec fluidité sans même vous en rendre compte.
Et ça fait toute la différence puisque vous avez sans doutes :
- des compétences que vous n’aimez pas trop : autant ne pas les conserver pour les suites
- des appétences pas forcément bien utilisées dans votre poste actuel : autant les utiliser et les mettre en avant pour la suite !
Ce que le QUOI révèle : le bore-out se joue sur ce curseur, quand vous n’apprenez plus, quand vous avez l’impression que vos compétences ne sont pas utilisées au bon endroit, quand vous n’avez pas assez de choses à faire. Les profils généralistes peuvent être plus sujets au bore-out et sont à étudier dans le détail pour éviter l’ennui qui revient trop souvent !
Il ne sert à rien de changer d’entreprise ou de secteur si le problème vient de votre coeur de métier. Quand E. change de secteur pour aller vers plus de sens mais continue son métier de communication alors qu’au fond elle n’aime plus les tâches même de la communication, elle se retrouve quelques années plus tard toujours mal dans son travail puisque le QUOI n’est pas en adéquation.
Le curseur POURQUOI : ce qui vous met en mouvement
C’est la dimension du sens :
- vos valeurs,
- l’impact que vous voulez avoir, vous n’avez pas besoin d’avoir une passion au sens “classique”
- ce qui donne du sens à ce que vous faites au quotidien.
- ce qui vous donne le sentiment d’être utile, pas utile en général, utile à quelque chose qui compte pour vous.
Ce que le POURQUOI révèle : le brown-out vient presque toujours d’un POURQUOI vidé de sa substance. On continue à faire, les livrables sont rendus, les réunions honorées, mais sans adhésion.
L’importance du sens est différente pour chacun mais elle peut devenir plus prégnante avec l’âge, les enfants, et, ce qui vous intéressait plus jeune vous semble peu à peu “futile”.
C’est ce que raconte Anne qui a longtemps travaillé dans la mode et aimé ça, Dans son accompagnement, nous avons vu qu’elle perdait un peu goût à ce milieu “paillette”.
Elle a eu envie de remettre du sens, en se tournant vers la formation en management pour aider à mieux travailler ensemble.
Le curseur COMMENT : les conditions dans lesquelles vous vous épanouissez
C’est la dimension des conditions de travail au sens large :
- rythme,
- autonomie, type de management, relations,
- salaire,
- localisation,
- taille d’entreprise.
Ce que le COMMENT révèle :
vous pouvez aimer votre job mais pas votre chef OU l’inverse aimer votre “confort” de salaire, collègue, etc. mais plus votre job, c’est la “cage dorée”,
vous pouvez avoir besoin de plus d’autonomie OU au contraire de cadre,
vous pouvez avoir du mal avec le monde de l’entreprise et ses “faux semblants” en général.
Ici beaucoup de choses se jouent et passer outre en illusoire et dangereux, parce que votre environnement, le salaire, le rapport à l’autorité, au perfectionnisme etc. sont essentiels.
Pourquoi les trois ensemble
La tentation est grande de s’arrêter au curseur qui “parle” le plus.
La personne qui souffre du sens va travailler uniquement le POURQUOI.
Celle qui s’ennuie va travailler uniquement le QUOI.
C’est une erreur. Un projet professionnel solide répond aux trois simultanément.
Pas à 100% sur chaque curseur, c’est là qu’intervient la notion de curseur justement: certains critères sont non-négociables, d’autres sont ajustables.
C’est votre hiérarchie personnelle qui détermine votre boussole : si le salaire est le plus important les projets ne vont pas être les mêmes que si c’est le sens sans doute, si vous avez envie d’un équilibre de vie vous écarterez sans doute certains projets qui pourraient correspondre à votre QUOI etc.
Il est important de “tout” lister au début : cela répond aussi à la peur de se tromper de projet, on part de vous et de vous à 360° !
À la fin de cette étape : vous connaissez vos critères d’épanouissement. Vous savez ce que vous cherchez. Vous avez votre boussole personnelle.
→ Pour aller plus loin :
Forces professionnelles : identifier ce que vous apportez vraiment
Etape 2 : boussole d’exploration

Objectif : ne plus chercher LA révélation. Explorer les possibilités.
Votre boussole de découverte vous éclaire sur “comment trouver des idées” ?
Au lieu de partir à la recherche de l’Idée, de LA révélation dans un test, dans une liste de métier, vous explorez les pistes qui émanent de vous et vos critères avec différentes possibilités et “tailles” de changement.
Les petits changements : quels changements puis-je faire dans mon poste ?
Une fois défini ce dont vous avez besoin pour être épanoui curseur par curseur, vous pouvez regarder ce qui peut être amélioré dans votre poste (ou pas).
C’est ce qu’on appelle le job crafting : façonner votre poste à votre image :
- ajuster des tâches
- négocier vos missions,
- changer d’équipe,
- travailler sur des projets transverses.
La connaissance de soi faite à l’étape 1 de la boussole permet d’aller chercher (quand c’est possible donc !), ce qui va vous redonner de l’envie. J’ai souvent vu des personnes avoir ensuite de jolies évolutions internes parce qu’elles savaient mieux se positionner, valoriser ce qu’elles aiment et savent bien faire !
Les changements moyens : le pas de coté sans tout changer
On explore ensuite les ajustements possibles en faisant bouger un seul des curseurs ou en ajustant plusieurs curseurs sans tout changer !
Par exemple, si vous n’aimez plus ce que vous faites (QUOI) mais vous aimez l’entreprise, le secteur (POURQUOI) : on peut chercher les postes / métiers qui pourraient vous correspondre dans votre secteur, pour s’appuyer sur une partie de vos compétences.
A l’inverse, si vous n’aimez plus le secteur mais vous aimez le métier, il peut être intéressant d’aller chercher le secteur qui vous redonnera de l’envie, du sens dans votre métier : c’est le cas de Thibaut qui se dirige vers la finance verte pour donner du sens à son métier de conseil et contrôle de gestion.
Enfin pour vous donner un dernier exemple, si vous n’aimez plus le contexte mais vous aimez le métier : vous pouvez vous lancer à votre compte :
- comme Céline en communication qui en avait marre des contrats mal payés ou peu intéressants,
- ou Aude en HSE qui aime former mais ne le fait pas assez et dans des entreprises qui y accordent peu d’importance…
Pour pouvoir faire le bon ajustement, le bon “pas de côté lors de cette étape d’exploration, il faut … avoir fait le bon diagnostic à l’étape de la découverte et connaissance de soi.
Sinon on peut avoir tendance à tenter des améliorations un peu au hasard dans tous les sens sans succès.
C’est ce qu’avait fait Amandine en architecture en tentant de faire son métier sous plusieurs formes : à son compte, dans différentes agences, …
N’y arrivant pas, elle a commencé un accompagnement en me disant qu’elle allait quitter le métier. C’est la finesse de l’analyse qui l’a aidée à trouver le bon poste : dans le QUOI (plus de dessin) et dans le POURQUOI (de l’habitat).
Les gros changements, quand les trois curseurs sont dans le rouge
Quand QUOI, POURQUOI et COMMENT sont simultanément insatisfaits, les petits ajustements n’apportent qu’un réconfort passager.
C’est là que la reconversion profonde, la reprise d’études ou la création d’entreprise ont du sens.
Quand j’ai décidé de changer de voie je voulais :
- plus d’accompagnement au coeur de mes journées,
- plus de sens dans le pourquoi
- et travailler à mon compte !
La taille du changement n’est pas tellement prédictible !
Je vois des personnes qui me disent : moi je veux un gros changement et qui ne le font pas.
C’est le cas de Corina qui s’est rendue compte pendant l’accompagnement que les critères de rémunération, de qualité de vie, de confort de temps étaient vraiment importants d’une part et que les métiers qu’elles avaient en tête comme “idéaux” ne l’étaient pas tant que ça quand elle est allée explorer dans le réel d’autre part.
En pensant qu’elle avait fait le tour et qu’elle voulait tout changer, elle ne voyait plus que le négatif et tout la “gonflait” !
En revoyant la situation sous un autre angle et grâce à sa grille d’analyse, elle a pu comprendre ce qui allait encore dans son job et lâcher sur le reste ! Elle a aussi réinvesti plein de choses dans sa vie privée parce qu’elle avait de l’espace mental pour le faire, elle s’est notamment mise au sport à fond !
D’autres, comme Manon, me disent “pas plus d’un an de reprise d’études” et nous venons de lancer son parcoursup pour 3 ans ! Dans la découverte des idées, Manon a vu que le métier de psychomotricienne collait à tous ces critères et elle est prête.
Le but est d’aller explorer “toutes” les pistes possibles autour de vos curseurs dans leurs diversités et de décider à l’étape d’après quelle taille de changement sera la bonne pour vous.
À la fin de cette étape : vous avez identifié plusieurs options à différentes échelles qui correspondent à vos curseurs et il va être temps de décider !
→ Pour aller plus loin :
Je veux changer mais je n’ai pas d’idées
Etape 3 : boussole de décision
Objectif : choisir le bon projet pour aujourd’hui , pas pour toujours.
Répondre concrètement aux doutes : c’est maintenant !
Vous avez des pistes. Plusieurs, à différentes échelles.
A cette étape, il est temps de choisir entre ces différents projets et de répondre à de très nombreuses peurs qui tournent autour du changement d’orientation :
- et si je me trompe de projet ?
- et si je me “plante” (pas de travail, pas de clients) ?
- et si je me mets en danger financièrement ?
- et la reprise d’études… ?
Cette étape permet de valider concrètement les projets sous deux angles : que ce projet vous plaise ET qu’il soit viable !
Un projet qui vous plairait “sur le papier” mais pour lequel vous avez peu de chances de décrocher un poste ou des clients… n’est pas le bon projet !
J’ai peur de me tromper de projet : comment choisir ?
Je reviens toujours au même sujet : pour savoir si un projet peut vous plaire, il faut BIEN VOUS CONNAITRE !
Les risques de reconversion ratée viennent d’une méconnaissance de soi ET/OU d’une mauvaise connaissance du projet.
Quand Anne-Laure raconte sa reconversion vers la pâtisserie qui a échoué, elle dit bien que c’est le peu de connaissances de ce qu’elle aime faire au quotidien qui l’a menée droit dans le mur. Elle n’avait pas repéré que le manque de créativité et de diversité du métier de pâtissier (en travaillant seule) par rapport à son métier de Directrice Artistique allait être impactant puisqu’elle n’avait pas identifié ce besoin de créativité et de diversité.
Pour vérifier qu’un métier va vous plaire, vous allez pouvoir utiliser vos 3 curseurs comme une boussole décisionnelle.
Vous allez “cocher” pour chaque option : est-ce que ce projet répond à mon QUOI ? À mon POURQUOI ? À mon COMMENT ? Et est-ce qu’il tient dans la réalité du marché ?
Vous choisissez ensuite le projet qui répond le mieux à vos curseurs, dans les conditions qui sont les vôtres aujourd’hui.
Vous avez des critères objectifs de choix.
J’ai peur de me planter, de me mettre en risques financiers, de la reprise d’études : comment faire ?
Toutes ces peurs sont parfaitement légitimes mais souvent elles sont un peu “floues” : on a peur de se tromper, d’échouer, financièrement “en général”.
Alors s’il est toujours utile d’aller challenger ces peurs et de travailler son mental comme je vous le propose dans des articles sur la peur du changement,
il sera encore plus efficace de les faire taire en travaillant sur un projet précis !
Il s’agit de vérifier en contactant des professionnels, en faisant des études de marché :
- le quotidien réel du métier,
- les conditions d’accès et formations nécessaires,
- les perspectives d’emploi et niveaux de rémunération réels,
- ce que les professionnels aiment, et n’aiment pas, dans ce métier.
et d’avoir de vraies informations pour savoir donc :
- si vous avez des raisons d’avoir des peurs financières : quelles sont les rémunérations sur les différents projets, les aides, faut-il reprendre ces études à chaque fois ?
- si la question des études est à prendre en compte ou pas : parfois c’est un frein avant de commencer alors qu’il existe de nombreuses possibilités sans reprise ou grosse reprise d’études
C’est ici qu’on décide donc avec les informations réelles et selon votre envie de petit, de moyen ou de gros changement !
À la fin de cette étape : vous avez choisi le projet qui vous redonnera le sourire – et la taille de changement pour aujourd’hui.
→ Pour aller plus loin :
Comment cette méthode vous guide différemment ?
Le bilan de compétences classique part de ce que vous savez faire.
C’est utile, mais insuffisant.
Parce qu’analyser vos compétences passées ne dit pas ce que vous aimez faire. Rester centré sur ce que vous avez déjà fait, c’est souvent finir avec un projet logique sur le papier, mais pas profondément aligné avec qui vous êtes devenu.
Le coaching orienté sens et passion part de ce qui vous fait vibrer.
C’est essentiel, mais sans ancrage dans la réalité, ça produit de l’inspiration sans direction. Pas besoin d’une passion. Pas besoin d’une mission de vie gravée dans le marbre. Le POURQUOI est couvert. Le QUOI et le COMMENT, non.
Le travail “full mindset” sur les blocages et les peurs est nécessaire
mais comprendre ses peurs ne construit pas un projet.
On peut passer des mois à travailler sa confiance sans jamais savoir vers quoi aller.
C’est pour ça que j’ai développé la méthode des 3 curseurs©. Non pas pour remplacer ces approches, certaines sont excellentes pour ce qu’elles font. Mais pour créer le cadre qui les intègre toutes, sans laisser de dimension de côté.
1 flou : 1 boussole
La méthode fonctionne parce qu’elle part d’un constat simple : on ne se perd pas toujours au même endroit.
Certaines personnes sont perdues dans leur problème : elles ne savent pas ce qu’elles veulent, ne savent pas par où commencer, ont l’impression de ne rien avoir de spécial à apporter. La boussole de découverte est pour elles.
D’autres sont perdues dans la méthode : elles ont des envies vagues mais ne savent pas comment les transformer en options concrètes. Elles explorent dans tous les sens. Elles attendent le déclic qui ne vient pas. La boussole d’exploration est pour elles.
D’autres encore sont perdues dans leurs peurs : elles ont des pistes, parfois même un projet, mais n’arrivent pas à choisir. La peur de se tromper, la peur financière, la peur du regard des autres paralysent. La boussole de décision est pour elles.
Et beaucoup sont perdues aux trois étapes à la fois : ce qui est tout à fait normal !
→ Pour comprendre comment choisir entre bilan, coaching ou autre accompagnement :
Bilan de compétences, coaching ou autre : le guide pour choisir
Quelle sera la prochaine étape pour vous ?
Si vous n’êtes pas encore clair(e) sur vos critères d’épanouissement → commencez par la boussole de découverte.
Si vous avez vos critères mais pas d’idées claires → la boussole d’exploration est votre prochaine étape.
Si vous avez des idées mais n’arrivez pas à choisir → la boussole de décision et un regard extérieur structuré peuvent débloquer ce qui résiste.
👉 Télécharger le guide offert : les 3 curseurs pour découvrir votre boussole
Besoin d’aller plus loin ?
Si vous avez déjà essayé d’avancer par vous-même et que vous êtes toujours bloqués, vous savez peut-être qu’une personne à vos côtés pour faire le chemin serait nécessaire.
Le programme TROUVER SA VOIE, la Grande Aventure est là pour vous ! (CPF possible)
👉 Réserver un Bilan Boussole offert – 45 minutes pour identifier où vous êtes bloqué(e)
J'ai peur de me tromper : comment faire quand on a peur de choisir le mauvais projet ?
La peur de se tromper est la plus répandue en reconversion professionnelle, et la plus paralysante. Elle vient de l’idée qu’il existe un bon projet et un mauvais projet, et que choisir le mauvais serait définitif.
Deux choses changent cette équation.
La première : vous n’avez pas à choisir à l’aveugle.
Quand vous avez travaillé vos 3 curseurs, vous avez des critères précis pour évaluer chaque option. Vous ne choisissez plus selon vos peurs ou l’avis de votre entourage, vous comparez des projets selon vos propres critères d’épanouissement.
La seconde : vous n’avez pas à choisir sans vérifier.
La boussole de décision consiste précisément à confronter vos projets à la réalité, rencontrer des professionnels qui exercent le métier, vérifier les conditions d’accès, comprendre le quotidien réel et pas sa version idéalisée.
Je veux trouver ma voie professionnelle : par quoi commencer ?
Commencez par clarifier vos critères d’épanouissement avant de chercher des idées de métiers.
L’erreur la plus fréquente ? On part à la recherche d’un projet alors qu’on ne sait pas encore ce qu’on cherche vraiment.
La première étape concrète est de travailler vos 3 curseurs,
QUOI (ce que vous aimez faire),
POURQUOI (ce qui vous donne du sens),
COMMENT (les conditions dans lesquelles vous vous épanouissez).
Ce travail prend du temps mais il évite des mois d’exploration dans le mauvais sens.
Si vous ne savez pas par où commencer, téléchargez le guide offert des 3 curseurs, il vous donne les premières questions à vous poser pour construire votre boussole personnelle. Si vous préférez être guidée, un RDV diagnostic offert de 45 minutes permet de faire le point sur votre situation et d’identifier ce qui vous bloque vraiment.
Comment savoir pour quoi je suis fait(e) ?
Cette question part d’une fausse croyance, l’idée qu’il existerait une vocation innée qu’il suffirait de découvrir.
La plupart des personnes épanouies professionnellement n’ont pas “trouvé leur vocation” : elles ont construit un projet qui répond à leurs critères, à un moment donné de leur vie.
Pour identifier ce qui vous correspond, trois pistes concrètes : le QUOI, le POURQUOI, et le COMMENT.
Ces trois pistes ensemble, le QUOI, le POURQUOI, le COMMENT, forment votre boussole de découverte. Elles ne donnent pas une réponse immédiate. Elles donnent une direction : commencez avec le guide offert pour découvrir cette direction
Je suis Annaick, j’ai créé AH Accompagnement en 2018 pour vous aider à vivre une vie professionnelle épanouie.
Après un DEA en Histoire de l’Art, un mastère en Marketing, 15 ans dans ce secteur d’activités, une vie parfois nomade, je me suis formée au coaching, aux transitions professionnelles et à la sophrologie pour créer des programmes qui vous accompagnent à 360° de manière personnalisée !






