Il y a des moments où l’on a envie de changer de travail.
Pas forcément parce que tout va mal.
Mais parce que quelque chose coince.
On se pose des questions.
On se demande si ce n’est pas “juste une mauvaise passe”.
On hésite, on doute, on a peur de se tromper… et parfois, on n’a même pas d’autre idée claire en tête.
Alors la question revient, encore et encore :
est-ce que changer de job est vraiment la bonne solution ?
Changer de travail est une décision majeure. Ce test analyse 4 piliers : santé physique, alignement des valeurs, plaisir au quotidien et environnement de travail.
L’objectif n’est pas de vous pousser à partir, mais de vous aider à poser un premier diagnostic sur ce qui vous donne aujourd’hui envie de changer de travail.
L’idée n’est ensuite pas de dire “je dois quitter mon job demain”.
Très souvent, il existe des alternatives : faire évoluer son poste, se former en restant en poste, sécuriser une transition grâce à des dispositifs qui nécessitent de l’ancienneté.
Changer de travail ne commence pas toujours par une démission.
En revanche, oui : quand ces questions sont là, il est temps d’y réfléchir sérieusement !
⚠️ Important avant de commencer
Si vous êtes confronté·e à du harcèlement, si vous pleurez régulièrement au travail, si votre santé mentale ou physique se dégrade, ce test ne suffit pas.
Dans ces situations, il est essentiel de consulter un médecin, un professionnel de santé, et/ou un avocat spécialisé en droit du travail.
Vous pouvez le passer en ligne via le formulaire accessible en fin d’article pour recevoir un guide personnalisé selon vos résultats.

Est-ce que je dois changer de travail : 30 questions pour faire le point ?
Cochez simplement les situations qui vous parlent (pour rappel, le test existe en ligne pour un résultat personnalisé en bas d’article).
Votre corps et votre énergie vous envoient des signaux de mal-être
Le corps ment mal. Il parle souvent avant la tête. Et il vous dit parfois qu’il est temps de ralentir, voire de changer de direction.
👉 Si vous cochez surtout ces questions :
cela indique souvent une fatigue profonde, un stress installé, ou un déséquilibre qui mérite d’être pris au sérieux avant toute décision radicale.
Q1. L’anticipation anxieuse : Votre “blues du dimanche soir” commence-t-il dès le jeudi après-midi ?
Q2. Le cycle du sommeil : Le réveil de 3h du matin est-il devenu votre nouveau rendez-vous quotidien ?
Q3. La panoplie de survie : Stick d’huiles essentielles, appli de cohérence cardiaque, magnésium… Votre bureau ressemble-t-il à une pharmacie antistress ?
Q4. La réaction épidermique : Les entretiens annuels ou les réunions de CODIR vous déclenchent-ils des symptômes physiques (urticaire, maux de ventre, tensions cervicales) ?
Q5. Le paradoxe des vacances : Vos “petits maux” chroniques disparaissent-ils miraculeusement après 48h de congés ?

Changer de voie quand on ne se reconnait plus dans ce qu’on fait
Vous sentez que quelque chose a changé. Ce que vous faisiez avec envie vous semble désormais mécanique, voire absurde.
👉 Si cette catégorie domine :
le problème ne vient pas toujours de l’entreprise, mais souvent du sens que vous donnez à votre travail.
Q6. Le pitch de soirée : Évitez-vous de répondre précisément à la question “Et toi, tu fais quoi dans la vie ?” par manque de fierté ?
Q7. L’utilité perçue : Face à un dossier, vous demandez-vous plus de 3 fois par jour : “À quoi bon ?”
Q8. La tyrannie de l’absurde : Avez-vous l’impression de nourrir un algorithme ou de remplir des Excel qui ne seront jamais lus ?
Q9. Les stratégies d’évitement : Multipliez-vous les pauses café ou les micro-tâches pour fuir le cœur de votre mission ?
Q10. Le décalage éthique : Riez-vous intérieurement de vos propres arguments de vente ou des valeurs affichées sur les murs de l’entreprise ?
Q11. Le désaccord managérial : Ressentez-vous une dissonance profonde avec la vision (ou l’absence de vision) de votre hiérarchie ?
Q12. L’impact écologique/social : Votre job actuel contribue-t-il à un système que vous tentez de combattre dans votre vie personnelle ?
Q13. Le syndrome du recruteur honnête : En entretien, avez-vous envie de murmurer au candidat : “Fuyez, pauvre fou” ?
Vous n’éprouvez plus de plaisir à travailler
Même quand tout se passe bien, vous ne ressentez plus rien.
Vous faites ce qu’il faut, mais sans joie.
👉 Si vous cochez surtout ces questions :
on est souvent face à de l’ennui, du bore-out ou une sous-utilisation de vos compétences.
Q14. L’absence de Flow : Quand avez-vous ressenti pour la dernière fois que “le temps passait trop vite” en travaillant ?
Q15. Le compte à rebours permanent : Vivez-vous en apnée en attendant le week-end, Noël, ou pire, la retraite (même à 34 ans) ?
Q16. La perte d’apprentissage : Vous n’apprenez plus rien
Q17. La distorsion temporelle : 3 minutes de réunion vous semblent-elles durer une heure de souffrance ?
Q18. L’automatisme total : Pourriez-vous faire votre travail actuel en dormant ? (Et est-ce que c’est ce que vous faites à moitié ?)
Quand l’environnement déraille
Ce n’est pas toujours le métier, parfois c’est juste le contexte : management, salaire, horaires…
👉 Si cette partie est très cochée :
il est fréquent que le besoin de changement soit structurel
Q 19. Le plafond de verre :e sais que de toute façon je ne pourrais jamais avoir un poste qui me plaît dans cette boîte
Q20. La charge émotionnelle : Les larmes (au bureau ou dans la voiture) font-elles partie de votre routine ?
Q21. L’incompatibilité de rythme : Le poste exige-t-il un sacrifice permanent de votre vie de famille ou de votre temps pour vous ?
Q22. L’évolution des priorités : Ce qui vous excitait à 25 ans vous semble-t-il aujourd’hui dérisoire ou toxique ?
Q23. Le besoin de sobriété : Aspirez-vous à travailler “moins mais mieux” sans savoir si c’est possible ici ?
Q24. L’irritabilité sociale : Vos collègues (même les sympas) commencent-ils à sérieusement vous taper sur le système ?
Q25. La soif de contribution : Voulez-vous voir l’impact direct de vos actions sur des humains plutôt que sur des KPI ?
Q26. La rupture de confiance : Le lien avec votre hiérarchie est-il définitivement rompu ?
Q27. L’imposture : Vous sentez-vous “en visite” dans votre propre entreprise, comme si vous n’étiez pas à votre place ?
Q28. Le déficit de reconnaissance : Votre salaire ou le feedback reçu sont-ils déconnectés de votre investissement réel ?
Q29. Le micro-management : Vous sentez-vous infantilisée par un contrôle excessif qui brise votre autonomie ?
Q30. La perte de cap : Les changements de stratégie incessants vous ont-ils fait perdre le sens de votre mission ?

Les résultats du test : affiner pour savoir QUOI changer
🟢 0 à 10 points :Phase de lassitude ou besoin d’ajustement
👉 La question n’est probablement pas “faut-il quitter ce job ?”
Le diagnostic du coach : Vous n’avez probablement pas besoin de tout plaquer. Ce que vous ressentez ressemble davantage à une “fatigue de cycle”.
L’analyse : Votre situation relève souvent du Job Crafting.
-
La piste : Explorer le job crafting, il est possible que des ajustements soient envisageables en poste ou en interne.Parfois, changer 20% de ses missions ou renégocier son télétravail suffit à retrouver de l’oxygène.
-
Le conseil : Ne prenez pas de décision radicale sous le coup de la fatigue. Explorez d’abord vos marges de manœuvre internes.
🟠 10 à 20 points : ca dépend
👉 Là, ça se complique… mais tout dépend d’où viennent les points.
Le diagnostic du coach : c’est la zone la plus inconfortable, celle de “l’entre-deux”. Vous tenez, mais à quel prix ?
L’analyse : il est crucial d’identifier la source de la fuite d’énergie :
-
Beaucoup de points sur le contenu (QUOI) → ce que vous faites ne vous nourrit plus
Votre cerveau crie famine par manque de stimulation, cet article sur le bore-out, l’ennui vous aidera à lancer les 1ères actions avant de tout quitter !
Quand on n’est pas au bon endroit de ce qu’on aime faire, il y a une réflexion fine à avoir pour comprendre les aménagements possibles dans son poste, en interne … ou pas du tout selon le décalage entre votre poste et vos aspirations.
-
Beaucoup de points sur le sens (POURQUOI) → C’est un brown-out.
Rester demande un effort de volonté héroïque qui va finir par vous épuiser. Allez explorer la question du brown-out et les solutions pour vous sortir de ce sentiment de désalignement.
-
Beaucoup de points sur le management / contexte (COMMENT) → le problème est structurel (management, culture d’entreprise).
Ici il peut y avoir par exemple trop de pression – le burn out n’est pas loin
mais au contraire, ca peut être aussi ce qui vous “retient” parce que c’est confortable quand le reste ne va plus, c’est la cage dorée, qui piège aussi.
Il est important de voir l’étendue du problème entre le confort qui retient, l’inconfort qui donne envie de tout quitter pour une autre entreprise mais qui peut se réveler inutile si le problème n’est pas uniquement sur ce critère …
➡️ Action clé :
Aller creuser l’endroit qui pique le plus, pour voir :
-
ce qui peut bouger
-
ce qui ne bougera pas
-
et ce qui doit changer ailleurs
🔴 Plus de 20 points : le départ approche
👉 Il va falloir penser sérieusement à la suite.
Le diagnostic de l’expert : le coût de l’immobilisme est devenu supérieur au risque du changement. Votre santé, votre confiance et votre joie s’étiolent. L’analyse : vous êtes en zone de risque de burn-out ou de désengagement total.
-
Le constat : Faire semblant n’est plus une option. L’enjeu n’est plus de “tenir” mais de construire une porte de sortie sécurisée.
-
La priorité : Protéger votre santé et votre capital confiance. Le changement doit être préparé, mais il est inévitable pour votre équilibre. L’action clé : Il est temps de définir votre prochain chapitre pro. Pas dans la panique, mais avec une méthode structurée pour ne pas laisser vos peurs décider à votre place.
Plus on attend, plus le prix à payer est élevé (fatigue, confiance, santé).
Quoi faire avant de quitter mon travail ?
Prenez le temps d’analyser vos réponses !
Avant de décider de changer de travail ou de tout plaquer,
il est souvent urgent… d’attendre un peu.
Pas pour rester immobile.
Mais pour affiner.
Parce que parfois, des ajustements sont possibles dans le poste.
Parce que parfois, des opportunités existent en interne.
👉 Par exemple, Gaël a pu, lors d’une réorganisation, exprimer clairement ce qu’il aimait faire et le type de poste qu’il visait… et l’obtenir.
👉 Clémence, de son côté, a pu faire financer sa formation grâce à son ancienneté, avant de changer de voie.
Je vous propose pour un plan d’actions plus personnalisé de répondre à quelques questions dans ce test (vous en reconnaîtres certaines mais pas toutes !),
vous recevrez un guide personnalisé selon vos réponses :
Vous faire accompagner ?
💬 Et si vous voulez avancer ensemble →Dans le programme Trouver Sa Voie, nous analysons dans le détail le QUOI, le POURQUOI, le COMMENT et cherchons ce qui a besoin d’évoluer pour comprendre à quel point vous avez besoin de changer : petits, moyens ou gros changements sont étudiés pour vous permettre de trouver LE projet qui vous ressemble, si vous voulez en savoir plus, c’est par ici :





