choisir le bon projet professionnel , décider

Comment savoir si votre projet de reconversion est le bon (et enfin vous lancer) ?

Comment je fais pour être sûr(e) que ce projet est le bon ?

Comment je fais pour choisir entre différentes idées quand elles tournent en boucle avec chacune des plus et des moins sans arriver à les départager ?

Comment j’arrive à me défaire de la peur de faire le mauvais choix ?

Est-ce que je dois attendre un déclic avec un projet où je me dirais “mais bon sang c’est lui” comme une évidence, un coup de foudre ?

Quand on a envie de changer de vie professionnelle, parfois on cherche des idées sans vraiment en trouver, mais parfois quand on a réussi à trouver un ou plusieurs projets, on n’arrive pas à choisir, à se lancer vraiment, à concrétiser le changement.

On est pris par le doute : “comment être sûr que c’est ce projet là et pas un autre” au moment de se lancer.

Et ces doute sont tout à fait légitimes : quand Anne-Laure a eu envie de changer de voie après une carrière de Directrice Artistique, elle a rapidement pensé au métier de pâtissière. Elle a fini par se lancer, quitté son job cadre, fait sa formation, ouvert son affaire. Un an et demi plus tard, elle a arrêté et nous raconte ce qu’elle a “mal fait” dans ses étapes de reconversion.

Alors pour éviter ça et vous aider à choisir le bon projet et vous lancer enfin, on décortique dans ce guide complet : 

  • où doit se situer cette étape de la prise de décision pour éviter de se tromper
  • les critères pour valider qu’un projet est le bon
  • les méthodes pour choisir le bon projet de reconversion
  • LA question clé : à la fin comment on décide !

Pour choisir LE bon projet de reconversion, il faut avoir le choix !

3 boussoles pour sortir du flou - la méthode AH Accompagnement

Ma méthode ne cherche pas UN projet, elle en cherche plusieurs

Un rappel important, parce que la manière dont vous êtes arrivé jusqu’ici change tout.

Ma méthode des 3 boussoles part d’une conviction forte, construite après plus de 270 accompagnements : on ne trouve pas LE bon projet.

On fait émerger plusieurs pistes possibles, à différentes tailles de changement, et on choisit ensuite parmi elles.

 

En Boussole 1, on se connaît.

On identifie ses compétences, ses appétences, ses valeurs, ses conditions non-négociables. On construit ses critères d’épanouissement. Pas encore de métier, pas encore d’idée. Juste vous.

 

En Boussole 2, on fait émerger des idées.

Plusieurs. À différentes échelles. Un petit changement possible via du job crafting, un pas de côté qui fait bouger un seul curseur, une reconversion profonde qui change tout. Vous ne choisissez pas encore. Vous explorez.

 

Arrivée en Boussole 3, la question n’est plus “quel métier choisir dans le vide”.

Elle est : lequel de ces projets identifiés me correspond vraiment ? Comment je choisis ? Comment je vais valider et passer à l’action sans me tromper ?

Retour à la métaphore immobilière : maintenant on visite

 

Cette métaphore, je l’utilise depuis le premier accompagnement et elle continue de bien parler à mes clientes.

 

Se connaître, c’est comme définir les critères de recherche d’un logement.

Le budget, la surface, le quartier, le nombre de pièces, la proximité de l’école, le calme ou l’animation. Sans ces critères, aucun bien ne peut vous correspondre parce que vous ne savez pas quoi chercher.

Faire émerger des idées, c’est comme regarder les annonces qui matchent vos critères.

Vous en repérez 3 ou 4 qui semblent intéressantes sur les photos.

Mais il ne viendrait à personne l’idée d’acheter une maison sans la visiter. On peut adorer sur photos et détester en vrai. On peut minimiser un défaut sur les annonces et se rendre compte qu’il est rédhibitoire une fois sur place. On peut découvrir un atout qu’on n’avait pas vu et qui change tout.

C’est exactement cette étape que nous allons faire ici. Visiter vos projets. Aller confronter vos idées à la réalité du terrain. Pour voir si ce que vous avez imaginé correspond vraiment à ce que vous êtes.

Et pour que ces visites soient efficaces, une chose est essentielle : vous devez arriver avec vos critères en main.

Sinon vous visitez au feeling, vous vous laissez emporter par un coup de cœur superficiel, et vous risquez de faire l’erreur d’Anne-Laure. Elle a “acheté” sans vraiment savoir ce qu’elle cherchait.

Les critères à valider pour choisir votre projet de reconversion

3 CURSEURS pour trouver sa voie AH Accompagnement

L’ADEQUATION ENTRE VOUS ET LE PROJET DANS LE REEL

Les 3 curseurs de ma méthode ne sont pas juste un outil de découverte de soi. Ils sont aussi, à cette étape de décision, votre grille pour évaluer chaque piste concrètement.

 

Le QUOI : ce que je vais faire au quotidien correspond-il à ce que j’aime vraiment ?

 

Anne-Laure aimait la pâtisserie comme activité créative occasionnelle. Elle n’a pas vérifié si les tâches quotidiennes d’une pâtissière lui plaisaient. La différence entre “j’aime la pâtisserie” et “j’aime être pâtissière” ne lui est apparue qu’après.

Pour chaque piste, la question est simple : les tâches réelles de ce métier ressemblent-elles à ce que j’ai identifié comme mes appétences en Boussole 1 ?

Et on compare aussi entre les métiers.

C’est sur ce curseur principal que Joséphine a fini par renoncer à son entrée en sage-femme pour retenter médecine, elle s’est dit qu’elle avait besoin de plus de diversité, de pathologie (oui écrit comme ça c’est curieux !). C’est par une analyse fine de ce dont vous avez envie et besoin que vous pouvez choisir entre différents projets. 

 

Le POURQUOI : ce projet répond-il vraiment à ce qui compte pour moi ?

C’est là que se joue la durabilité. Un projet aligné sur mon QUOI et mon COMMENT mais pas mon POURQUOI me portera 2 ou 3 ans, puis je perdrai pied. Le POURQUOI est le carburant de long terme.

Pour chaque piste, vous vérifiez : ce métier me permet-il d’être utile à ce qui compte pour moi ? De porter les valeurs que j’ai identifiées ? Ou est-ce que je vais retrouver le même vide qu’aujourd’hui ?

Mais pour répondre à cette question, il faut pouvoir être spécifique. J’entends souvent au début du travail sur le pourquoi : “je veux me sentir utile”. C’est bien mais beaucoup trop large ! Je dis souvent en rigolant que je connais peu de personnes qui disent “je veux un job qui ne sert à rien” !

Se sentir utile, c’est plein de choses différentes et là au moment du choix, il faut pouvoir être dans le détail.

Dans une séance récente, nous travaillions sur le thème des enfants atypiques et du système éducatif, pour Sophie, ce pourquoi est super important mais en analysant dans le détail, elle s’est dit qu’elle aurait l’impression de ne pas pouvoir vraiment agir, d’aller trop contre des courants trop contraires. Elle sait que c’est utile, important mais ne se sent pas, elle, d’aller tenir ce rôle contre des institutions qui vont être dures à bouger. C’est ce niveau de détail qui vous aidera à choisir entre différents projets, ce niveau de finesse par rapport à vous, pas ce qui est utile en général.

Je sais moi aussi que j’ai dans mon rôle au quotidien une part de colibri par rapport à un monde du travail pas toujours bienveillant, je l’ai acceptée (même si je peste certains jours !). Je ne change pas tout mais j’aide un petit nombre de personnes, c’est le niveau qui me convient en alignement avec les autres curseurs de comment j’ai envie de travailler et ce que je veux  faire de mes journées. 

 

Le COMMENT : les conditions réelles correspondent-elles à ce dans quoi je tiens ?

Les horaires réels du métier, le type de management si vous restez salariée, la solitude ou le collectif, le rythme, le salaire réalisable, la localisation, l’autonomie disponible.

C’est ici que Virginie a “tué” le métier de libraire, sur le comment en particulier : les cartons lourds à porter, les week-ends à travailler, les gros temps forts de fin d’année qui font rater les vacances de Noel, le salaire bas… et partir sur ses autres envies, elle accompagne aujourd’hui les femmes à mieux vivre les changements qu’elles peuvent rencontrer. 

 

C’est vraiment ici qu’on répond à la grande peur de “et si je me trompe” : on sait qu’on va aller chercher les critères de notre épanouissement, et chercher à bien les valider. 

Pour aller travailler ces 3 curseurs dans le détail, je vous propose d’aller télécharger ce guide offert qui vous permettra de les creuser tranquillement :

L’ADEQUATION AU MARCHE

C’est le second pan ESSENTIEL à cette étape. Le bon projet est évidemment celui qui vous épanouira

mais aussi celui qui vous permettra de gagner votre vie, sinon c’est un hobby. 

 

Et cette partie là se vérifie aussi à cette étape de la décision : entre deux projets, celui qui est en perte de vitesse, menacé par l’IA, peu présent dans votre région et un autre, le choix est vite fait non ? Quand on me parle aujourd’hui d’un projet de reconversion vers la traduction, je le déconseille par exemple parce que ce métier est compliqué dans l’avenir.

Cet article sur l’impact réel de l’IA sur le marché de l’emploi vous aidera à prendre ce critère en considération dans vos choix finaux.

 

En salariat

Les reconvertis sont des pépites j’en suis évidemment persuadée mais parfois on finit par s’épuiser en ayant l’impression qu’on ne nous permet pas de changer de voie en oubliant “juste” qu’on évolue dans un marché de l’emploi.

Et dans ce marché de l’emploi, vous allez être en “concurrence” sur certains postes avec des jeunes diplômés, peu chers et des personnes expérimentés, plus chères mais avec de l’expérience, le but est pour que votre projet soit pérenne, de réfléchir aux endroits où vous aurez une valeur ajoutée réelle et perçue parce que oui la concurrence à certains endroits est rude.

Dans ce choix final entre différents projets, l’objectif est donc d’aller bien comprendre cette réalité : quelle est votre employabilité, avez-vous besoin de reprendre une formation, laquelle ? 

C’est ici que A. que j’accompagne en ce moment voit cette année une énorme différence entre notre travail et ce qu’elle avait pu faire auparavant : elle a été accompagnée, a trouvé des idées de projets puis en cherchant du travail, s’est confrontée au fait que son profil ne correspondait pas aux attentes des recruteurs sur ce type de poste… 

 

Pour un projet à votre compte

L’objectif ici est d’aller comprendre s’il y a un marché, et comment gagner sa vie sur ce marché et, non, ce n’est pas par bouche-à-oreille ! 

Je vois trop d’entrepreneur et d’entrepreneuse qui ont sous estimé la casquette de chef d’entreprise et qui finissent par se dégouter de leur reconversion en ne gagnant pas leur vie, en tentant des choses à droite à gauche sans méthode.

On ne nait pas entrepreneur, comme je l’écris dans cet article il n’y a pas un profil entrepreneur mais il y a bien à avoir en tête qu’il va falloir acquérir des compétences et méthode pour avoir des clients. Si cela vous rebute, si vous ne voulez en aucun cas, ni être sur les réseaux, ni vous faire connaître en local, ni … vous n’aurez pas de clients, et vous n’aurez donc pas de métier (je sais c’est difficile à lire mais tellement souvent le cas !).

Au quotidien après 8 ans, je passe au moins 40% de mon temps à rédiger des articles comme celui-ci, faire des posts, des masterclass, etc. Et oui j’ai du bouche à oreille, des clientes me recommandent, j’accompagne des collègues qui travaillent dans la même entreprise, des frères et soeurs, des maris et femmes, des amies mais cela ne fait pas tout !

Cet article sur la double casquette de la reconversion en création d’entreprise vous aidera à vous questionner sur ce thème

Vous pouvez aussi retrouver des témoignages de reconversion en création d’entreprise dans lesquelles nous abordons ces sujets. 

 

Ici on répond à toutes les peurs courantes : et si je me mets en danger financièrement ? et si je suis trop ceci, pas assez cela ? On va chercher de VRAIES infos de marché

Comment valider concrètement votre projet de reconversion ?

Enquête métier pour bien choisir son projet pro

Aller au contact : faire des enquêtes métiers

 

Vous rencontrez plusieurs personnes qui exercent le métier qui vous intéresse, dans des contextes différents si possible. Vous ne demandez pas juste “vous aimez votre métier”. Vous demandez à quoi ressemblent vraiment leurs journées, quelles sont les difficultés qu’ils n’avaient pas anticipées, ce qu’ils changeraient s’ils recommençaient et surtout vous allez poser des questions pour valider VOS critères listés plus haut. C’est ça qui fait la différence. Vous les interrogez aussi sur l’employabilité en salariat, le marché et la manière d’avoir des clients en entrepreneuriat. 

 

A., que j’ai accompagnée cette année, a fait une reconversion pour devenir peintre sans grande connaissance d’elle et de ses besoins : résultat, elle a arrêté après 1 an, se rendant compte qu’elle a besoin de contact et de diversité 🙁 Elle avait interrogé un peintre sur son métier mais pour lui demander de raconter sa journée en général, sans se connaître, elle n’avait pas pu se rendre compte que cela n’allait pas lui plaire. 

 

 

Aller sur le terrain : faire une immersion

 

C’est l’immersion, le stage découverte. Passer deux jours ou une semaine dans le contexte du métier. Là, votre corps parle avant votre tête. Vous saurez très vite si vous vous sentez à votre place ou si quelque chose coince.

 

Il y a quelques années, Florence a ainsi invalidé son projet de reconversion en psychomotricité après une seule journée en immersion : le métier cochait les cases quand elle interrogeait les personnes même en se connaissant mais le contact avec les patients lui a semblé trop dur. Par ailleurs, elle s’est rendue compte qu’une journée entière en cabinet était trop statique pour elle. 

 

Se renseigner sur les aides, les formations, les manières de quitter son emploi

C’est ici que les aides disponibles pour se former, quitter son emploi, monter son entreprise sont à explorer dans le détail.

Il ne sert à rien d’aller chercher trop d’informations trop tôt tant les aides dépendent du projet : certaines ne financent pas une formation de plus de 1 an, d’autres le métier A mais pas B, etc. Mais à cette étape, entre le projet A qui peut être entièrement financé et le projet B qui ne peut pas l’être, il y a des informations qui doivent être exploitées.

Mais comme le raconte aussi Jérémie dans sa reconversion de kiné, il est important aussi d’aller chercher les informations école par école car les coûts peuvent aussi être différents.

Un projet peut aussi simplement “s’éliminer” ici parce qu’il n’y a pas de formation près de chez vous et que vous ne pouvez pas bouger.

Vous retrouvez toutes les ressources pour sécuriser un changement professionnel sur cette page : finances, droit, etc. 

Au final comment on choisit son projet de reconversion ?

Décider de lancer sa reconversion

C’est là que ça devient très personnel. Vous avez maintenant, pour chaque piste, des informations réelles.

Vous savez ce qui matche, ce qui ne matche pas.

Vous avez identifié des pistes qui tiennent la route et peut-être écarté d’autres qui vous paraissaient séduisantes mais ne vous correspondaient pas et il reste quand même parfois plusieurs projets : alors comment on fait pour choisir LE projet.

Certaines personnes gardent l’idée un peu romantique et romantisée sur les réseaux qu’il FAUT avoir un déclic, pourtant comme je le développais dans cet article, non vous n’avez pas besoin d’avoir un coup de foudre d’évidence pour votre projet, pas plus que dans la vie pour que ce soit le bon !

Vous allez choisir selon vos besoins aujourd’hui et vous dire que non CHOISIR ce n’est PAS renoncer, choisir c’est AVANCER ! Parce que oui on ne peut pas tout faire, pas tous les métiers, il nous faudrait plusieurs vies ! Mais il y a un projet qui correspond à votre ajustement de critère à vous aujourd’hui et c’est ça qui nous intéresse. Pas plus, pas moins.

 

Dans tous les cas, il n’y a pas UNE bonne réponse. Il y a la réponse qui vous ressemble à vous, dans votre situation, avec votre profil de “risque”.

Comme en finance, chaque personne a un rapport différent au risque et à l’incertitude.

Certaines personnes préfèrent le grand saut tout de suite.

Elles ont besoin de rupture claire pour ne pas se dérober, pour ne pas se retrouver à repousser indéfiniment. Le petit changement les frustre parce qu’elles ont besoin de marquer une vraie coupure. Le grand saut leur donne l’énergie de la nouveauté et l’urgence qui les fait tenir.

Cela dépend aussi à quel point leur situation actuelle est loin de ce qu’elles veulent, de la “taille du caillou dans la chaussure”.

Cest le cas pour Manon que j’ai accompagnée, à cette étape, elle a choisi la psychomotricité, elle a écarté les pistes de petit, moyen changements très vite. Elle a tout de même fait des recherches sur quelques autres métiers mais très vite a enchainé pour se lancer et quelques mois plus tard elle est acceptée à la Sorbonne en ayant fait 3 stages et plein d’entretiens ! Manon a senti que les options de petits et moyens changements à partir de son métier de la communication ne pouvaient pas répondre à ses aspirations réelles : aider vraiment, au plus près des personnes.

 

D’autres préfèrent commencer par un petit changement.

Un job crafting, une négociation de leur poste actuel pour rééquilibrer, un temps de test avant de décider plus grand. Ce n’est pas de la lâcheté, c’est un profil de risque différent. Elles ont besoin de sécuriser avant de sauter et ont aussi souvent des situations qui sont plus tenables.

 

C’est le cas de Delphine qui sort d’un burn out épuisant, elle a commencé l’accompagnement en pensant qu’elle allait tout quitter … Et puis non ! Elle a d’abord eu l’impression d’un échec, comme si c’était nul de ne pas oser ! Pour finalement accepter qu’elle avait encore pas mal de choses à expérimenter dans son entreprise et surtout l’envie d’y aller doucement avec un plan d’actions écrit ensemble qui lui permet de changer en douceur, d’abord des tâches, ensuite des formations …

D’autres encore choisissent le pas de côté.

Un changement de secteur en gardant leur métier, un changement de poste dans leur secteur, un side project qui grandit progressivement. Elles cherchent l’ajustement précis, pas la révolution.

 

L’important ne sera pas la taille du changement mais le sourire retrouvé qui passe aussi par la vie que vous avez envie d’avoir : parfois le projet rêvé nous demande un chemin qu’on n’a pas envie de prendre, le comprendre l’accepter et choisir non pas “rien” mais un ajustement de curseur autre est alors la clé.

Je le dis souvent en accompagnement : mon objectif n’est pas que vous fassiez une énorme reconversion. Mon objectif est que vous sachiez ce qui vous va, pourquoi ça vous va, et comment le construire.

On n’est pas tous prêts à reprendre 10 ans d’études, on n’a pas tous envie de gagner moins, on ne veut pas tous … ajuster VOS curseurs et choisissez le projet pro qui va aussi avec votre vie ! Ce n’est pas se résigner, c’est choisir l’équilibre plutôt qu’une vie “idéale” !

Pour aller plus loin

4 étapes pour être sur de bien choisir son projet de reconversion infographie

On résume les 4 étapes pour être sûr de bien choisir votre projet de reconversion :

 

ÉTAPE 1 : Vérifiez que vous avez plusieurs projets, pas un seul

Objectif : ne pas choisir dans le vide

La méthode des 3 boussoles fait émerger plusieurs pistes, à différentes tailles
Petit changement, pas de côté, gros changement : les 3 sont légitimes
Si vous n’avez qu’une idée, vous pouvez aller explorer différentes pistes et comprendre la méthode des petits, moyens, grands changements pour trouver des idées dans cet article.

 

ÉTAPE 2 : Avoir des critères d’évaluation, ne pas choisir à l’aveugle

Objectif double : vérifier l’adéquation entre vous et le projet, vous & le marché

 

Ici on reprend ma méthode des 3 curseurs

Le QUOI : est-ce que j’aime les tâches quotidiennes de ce métier ? (pas juste l’idée du métier)
Le POURQUOI : est-ce que ce projet répond vraiment à ce qui compte pour moi ? (avec précision)
Le COMMENT : les conditions réelles me conviennent-elles sur la durée ?

 

Et on check le réel :

En salariat : employabilité, valeur ajoutée perçue, formations nécessaires
À votre compte : existence d’un marché, capacité à trouver des clients (pas juste par bouche-à-oreille)
Dispositifs : aides, formations disponibles, localisation

 

ÉTAPE 3 : Confrontez chaque projet à la réalité du terrain

Objectif : valider concrètement chaque piste

Enquête métier : rencontrer des professionnels en exercice, poser vos vraies questions
Immersion : stage découverte de 2 jours à une semaine, votre corps parle
Aides et formations : vérifier ce qui est finançable pour chaque projet

 

ÉTAPE 4 : Choisissez selon votre profil de risque

Objectif : décider selon qui vous êtes vraiment

Grand saut : rupture nette, énergie de la nouveauté
Petit changement : sécuriser d’abord, ajuster progressivement
Pas de côté : un seul curseur qui bouge, précision plutôt que révolution

Et après ?

 

Quand le projet est choisi, yapuka !

Facile non ?

Si vous êtes dans la situation d’avoir plusieurs pistes en tête sans arriver à trancher, ou si vous avez une piste dominante mais que la peur de vous tromper vous bloque, sachez que c’est exactement là que se joue la différence entre les reconversions qui tiennent et celles qui échouent.

Pour commencer par vous-même : le guide offert des 3 curseurs© vous donne les premières questions pour clarifier vos critères d’épanouissement.

Dans le programme Trouver Sa Voie, la Grande Aventure, à cette étape, je vois un peu de peur chez tout le monde : quoi je vais devoir contacter des gens inconnus ? faire des stages ?

Alors j’aide au maximum avec des outils pratico-pratiques :

  • le mail de prise de contacts
  • des tips pour savoir comment bien les identifier
  • la grille de questions
  • un tableau de scoring de projet
  • un suivi à la semaine des contacts pour éviter la procrastination !

 

Alors si vous voulez faire ce chemin accompagné, on se retrouve dans le programme !

ENVIE D’Y VOIR PLUS CLAIR

Le programme TROUVER SA VOIE

pour avancer guidé(e) pas à pas

 

Ce parcours, celui des 3 boussoles, c’est ce que je propose dans mon programme d’accompagnement Trouver Sa Voie : un accompagnement complet pour vous accompagner de la connaissance de soi à la validation de votre projet.

Le question-réponse sur le comment bien choisir son projet de reconversion

Q : Comment savoir si mon idée de reconversion est bonne ?

R : Une idée est bonne si elle passe le test des 3 curseurs face au réel : le QUOI correspond à ce que vous aimez vraiment faire au quotidien, le POURQUOI répond à ce qui donne du sens à votre vie, et le COMMENT est compatible avec vos contraintes. Une idée qui échoue sur un seul de ces curseurs peut être ajustée ou éliminée.

 

Q : Comment choisir entre deux projets de reconversion qui me plaisent ?

R : Testez chacun dans le réel avec une enquête métier et si possible une immersion. Ce contact avec la réalité fait souvent la différence. Le projet qui vous fait vibrer sans vous paniquer, qui correspond à vos 3 curseurs et à votre profil est le bon.

 

Q : Faut-il attendre le déclic pour se lancer dans une reconversion ?

R : Non. Attendre le déclic est souvent une manière de repousser indéfiniment la décision. Le déclic vient rarement seul. Il naît de la clarté que vous construisez sur vos critères, vos idées et leur confrontation au réel.

 

Q : Combien de temps faut-il pour être sûre de son projet de reconversion ?

R : Comptez 2 à 6 mois pour un projet solidement construit et validé. Cela couvre le travail sur soi (Boussole 1), l’exploration d’idées (Boussole 2) et la validation par le réel (Boussole 3). Les reconversions décidées en quelques semaines finissent plus souvent en réajustement dans les 12 à 18 mois.

 

Q : Que faire si aucun projet ne me semble être le bon ?

R : Si aucune piste ne tient après la confrontation au réel, cela peut vouloir dire deux choses : soit vos critères ne sont pas encore assez précis (retour à la Boussole 1), soit vous cherchez trop grand alors qu’un job crafting ou un pas de côté serait plus adapté. Un accompagnement peut aider à démêler ce qui bloque.

Si vous êtes dans la situation d’avoir plusieurs pistes en tête sans arriver à trancher, ou si vous avez une piste dominante mais que la peur de vous tromper vous bloque, sachez que c’est exactement là que se joue la différence entre les reconversions qui tiennent et celles qui échouent.

Pour commencer par vous-même : le guide offert des 3 curseurs© vous donne les premières questions pour clarifier vos critères d’épanouissement.

Dans le programme Trouver Sa Voie, la Grande Aventure, à cette étape, je vois un peu de peur chez tout le monde : quoi je vais devoir contacter des gens inconnus ? faire des stages ?

Alors j’aide au maximum avec des outils pratico-pratiques :

  • le mail de prise de contacts
  • des tips pour savoir comment bien les identifier
  • la grille de question
  • un tableau de scoring de projet
  • un suivi à la semaine des contacts pour éviter la procrastination !

 

Alors si vous voulez faire ce chemin accompagné, on se retrouve dans le programme !

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