Lydia
Programme Trouver Sa Voie
De chef de projet à l’évènementiel : Lydia

Qu’est-ce ce que tu as aimé dans l’accompagnement que nous sommes en train de terminer aujourd’hui ?

 

J’ai aimé les points pour lesquels je t’avais sélectionnée.

Donc, c’était la méthodologie de travail, les outils, les exercices.

Donc, il y a vraiment beaucoup de contenu et de travail à faire tout seul.

Et ce n’est pas Annaïck qui fait le boulot, c’est nous !

 

Ce que j’ai aimé, c’est ce que j’avais recherché aussi c’était une vision plus globale, pas que française, mais plutôt avec de l’expérience en expatriation, à l’étranger, etc. Puisque j’ai un profil international.

 

Ce qui m’a vraiment le plus plu, c’est tout le travail, tout le contenu, tous les exercices qu’on a pu faire, vraiment variés : autant de personnalité que de centres d’intérêt pour la partie professionnelle, de tout remettre à plat, de faire un gros boulot là-dessus.

Donc oui, ça, c’est ce qui m’a plu le plus et je pense que c’est important de bien creuser pour avoir un bon projet à la fin, quelque chose qui me correspond au mieux.

 

Mais il faut creuser. Des fois, ça fait mal de creuser !

 

Et c’est clair, ce n’est pas moi qui bosse même si après, on échange quand même pendant les séances.

 

Mais oui, on échange, mais il ne faut pas attendre qu’on te dise qu’il faut faire « si ou ca ! » mais ça doit venir de nous.

Après toi, tu peux nous dire « non, ça, je ne comprends pas » et tu le dis souvent « Je n’ai pas compris pourquoi tu écris ça » !

 

Comment tu te sentais avant l’accompagnement, quels sont tes mots à toi ?

 

« Perdue » !

J’avais envie de faire l’exercice, de refaire le point sur ce que je voulais faire de ma vie professionnelle et de déjà ne pas faire ce que je faisais avant de faire ce que je faisais avant.

 

Mais je savais ce que je ne voulais pas, mais je ne savais pas ce que je voulais. J’étais un peu perdue de ce côté-là et j’avais envie de changement, de changement, de faire le point on va dire.

 

Qu’est-ce que l’accompagnement t’a permis de faire ou te peux te dire que seule tu n’aurais pas réussi ?

 

Déjà, je fais beaucoup d’exercices, je ne pense pas que toute seule, je serais allée faire des exercices, ça, tout ce qu’on a fait, c’est en fait :

  • poser à plat toute l’expérience professionnelle,
  • toutes les compétences personnelles,
  • les centres d’intérêt,
  • les envies de détecter ce qui me fait vibrer

et vraiment d’aller à l’essentiel : qu’est ce qui se passe là où je suis le plus heureuse? qu’est ce qui vous rend le plus heureux au boulot? Quelles sont les activités qui me plaisent le plus?

 

Mais ça, toute seule, je n’aurais pas pu. Je serais restée dans un tourbillon, coincée, sans savoir des options.

Et là, c’est aussi de mettre des mots, des couleurs, de faire le vision board des images. Ça, ça m’a beaucoup aidé à avancer avec plusieurs méthodologies où le vision board moi, personnellement, ça m’a aidé à tout poser parce que c’est ma façon de fonctionner, d’écrire aussi.

 

Et là je peux dire à la fin du coaching, je peux mettre des mots sur ce que je recherche, ce que j’ai envie, qui je suis et qu’est-ce que je vais rechercher pour la suite ?

Ça m’a aidée autant à mettre des mots, à faire le point avec moi-même – parce qu’au début, tu te rappelles, on était partie sur la partie entraide sociale – et non, là, on n’est pas du tout là-dessus, on n’est plus dans l’entraide, faire du social, mais dans la partie événementielle et internationale.

Donc ça m’a éclairci les idées là-dessus.

 

Par rapport à mes envies ou mes idées, j’ai creusé j’ai recherché, ça m’a aidé à faire le point là-dessus.

 

Oui c’est quelque chose qu’on me dit beaucoup que tout seul, il y a une partie de l’exercice on ne le ferait pas tout seul parce qu’il y en a pas mal et donc sans le RDV d’après on le ferait pas ! Et aussi parce que ca fait beaucoup d’un coup et que seul on a du mal à traiter aussi.

Mais il y a une question qui n’est pas traditionnelle mais tu as dit là qu’il y a eu une 1ère idée puis une 2ème et je veux parler du temps.

Il y a des gens qui sont étonnés de la durée de l’accompagnement, parce que ca dure 6 mois et c’est le temps que tu as mis. Et il t’a fallu ce temps.

 

 

Oui, non. Je n’aurais pas pu. Je pense que c’était nécessaire.

Entre le début où j’étais motivée, après où j’étais coincée, je n’arrivais plus à avancer, etc. Je trouve que six mois, c’est la bonne durée. Un an, ça aurait été trop lent, mais en trois mois, on n’aurait pas sorti la moitié de ce qu’on a sorti, ce n’est pas possible.

 

Il faut avoir le temps de prendre du recul aussi, parce qu’on écrit à chaque séance, on fait le point, on met sur un plat on corrige aussi. Moi, je trouve que c’est la bonne durée pour le faire. Et je ne crois pas aux solutions rapides, magiques.

 

On a besoin de prendre du recul quand ça coince.